Bonjour
Ce blog va raconter une histoire triste, celle d'une famille divorcée dont la femme V. reste dans un sentiment de haine et de vengeance vis à vis de son ex-mari M. , et se sert malheureusement de ses enfants A. et J. afin de le "punir" d'être parti.
Ceci sera mon point de vue sur le déroulement de l'histoire, celui de la morue, soi disant responsable du départ de M. le mari.
Les faits et situations sont relatés objectivement, je n'invente rien et n'enjolive rien.
Seuls mes sentiments et commentaires sont subjectifs et reflètent mon point de vue.
Bonne lecture, n'hésitez pas à poser des questions (ou proposer des solutions !)
On a encore et encore pris sur nous et essayé d'apaiser les choses.
On pense d'abord aux enfants, et il apparait clairement que de lui mettre ses contradictions sous le nez n'arrangera RIEN, au contraire.
Voici donc la réponse que M. a envoyée le mercredi 4 octobre.
A ce jour (samedi 7) aucune réponse.
M. est à Metz, voir ses enfants.
Il m'a dit que J. refusait de venir avec lui et qu'il voulait rester avec sa mère.
M. a mis plus de 20 minutes à le persuader et a failli tout abandonner.
Mais elle n'y est forcément pour rien puisqu'elle se cache et qu'elle ne montre jamais au grand jamais aux enfants qu'elle le hait, ceci afin qu'ils aient eux une bonne image !
Je suis écoeurée, épuisée.
On pense d'abord aux enfants, et il apparait clairement que de lui mettre ses contradictions sous le nez n'arrangera RIEN, au contraire.
Voici donc la réponse que M. a envoyée le mercredi 4 octobre.
Bonjour
J’aimerai vraiment qu’on arrive à discuter sans s’énerver.
Tu penses que je refuse tout en bloc dans le but unique de te faire souffrir. Ce n’est pas ça !
Tout d’abord, je ne refuse pas tout en bloc, je veux juste qu’on discute et qu’on arrive à trouver une solution qui nous aille à tous les deux.
Je suis très sincèrement triste de savoir que tu ne vas pas bien, et je ne fais jamais rien dans le but de te faire souffrir.
Il faut que tu comprenne que je ne peux pas accepter toutes tes demandes sans y réfléchir, et que même avec la meilleure volonté et en essayant de t’arranger, cela n’ira peut être pas comme tu voulais. Mais ce n’est pas contre toi !
Il faut que tu comprenne que je souffre de ne pas voir les enfants, de ne pas avoir de leurs nouvelles.
Je pense qu’il faut qu’on arrive vraiment à essayer de discuter sereinement.
Nous n’avons pas les même points de vue sur les évènements.
Pour noël l’a dernier, par exemple, je n’ai pas la même explication que toi. Mais c’est le passé, et je n’y reviendrai pas pour ne pas polémiquer.
Je ne sais pas comment te faire comprendre que je ne veux pas te faire souffrir. Je ne sais pas comment te faire comprendre que lorsque je cherche à discuter, c’est pour trouver une solution, certes intermédiaire, entre ce que tu veux et ce que je veux, pour trouver quelque chose qui nous aille à tous les deux.
Je ne sais pas comment te faire comprendre que je souffre de ne pas voir, entendre les enfants, de ne pas avoir la moindre nouvelle.
Je voudrais que tu saches que je n’aime pas te savoir dans cet état. Je sais que tu souffres de notre séparation, je sais que ce n’est pas facile pour toi. Il faut que tu ailles de l’avant, tu es forte. C’est vrai que tu as des passages difficiles, mais ta vie ne s’arrête pas, tu va construire quelque chose de neuf, qui te conviendra mieux.
Je souhaite très sincèrement que tu sois heureuse, que tu retrouves la sérénité.
Je pense que ça passe par la discussion aussi.
Par exemple, lorsqu’une chose nous énerve, l’un ou l’autre, il faudrait pouvoir en discuter de suite, au lieu de faire monter la vapeur dans son coin.
Par exemple, quand les enfants m’ont dit cet été que tu ne les laissait pas m’appeler lorsqu’ils te le demandaient, j’aurais dû t’en parler de suite au lieu de m’énerver.
Par exemple quand les enfants t’ont dit que ma sœur avait dit des choses méchantes, tu aurais dû m’en parler au lieu de t’énerver.
Ce ne sont que deux exemples, je n’en parle pas pour qu’on se dispute là dessus.
Je te propose qu’on reparte sur des bases saines, en discutant calmement.
Je te le redis, il faut que tu le croies, je ne fais rien dans le but de te faire souffrir, et je voudrais que tout aille le mieux possible entre nous.
Reprenons sur les sujets d’hier :
- la communion d’A. : j’en ai discuté avec Elle, et évidemment, elle ne viendra pas. Quand je t’ai dit que je venais avec qui je veux, c’est vrai que c’était plus pour que tu arrêtes de vouloir toujours faire comme si elle n’existait pas. J’aurais préféré que tu me dises franchement « je voudrais qu’elle ne vienne pas, cela serait plus simple ». Je vais te dire, même si tu avais toléré sa présence, elle ne serait pas venue.
Elle ne veut pas mettre de l’huile sur le feu, même si tu penses le contraire.
D’ailleurs, je dois t’avouer que les fois où je n’en peux plus de me battre, les fois où j’ai l’impression que tu refuses de me laisser voir les enfants et que je veux tout abandonner, c’est elle qui me pousse à ne pas renoncer et à renouer le dialogue avec toi.
- les vacances de toussaint : J’ai bien entendu que tu acceptais ma proposition de les avoir du 21 octobre au 28 ou 29. Tu comprendra bien que je suis tributaire des horaires de trains. J’avoue ne pas comprendre pourquoi tu les veux absolument CE dimanche là. Tu les auras toute la semaine qui suit.
D’ailleurs, normalement, je devrais les reprendre le week end suivant, les 4 et 5, mais je pensais ne pas venir et reprendre l’alternance ensuite, si tu es d’accord, évidemment.
J’avais aussi une autre solution (ne sachant pas ce que tu fais pour les vacances, si tu travailles ou pas) : je pourrais ne pas venir le week end du 21, et les prendre la semaine du 28/10 au 5/11. Comme ça, en plus, ils ne rateraient pas l’école.
Ce n’est qu’une proposition, si cela t’arrange, je ne sais pas, et je ne propose ça que pour te montrer que j’essaie de voir toutes les solutions possibles, pour qu’ensuite on discute de ce qui nous arrange tous les deux.
- pour noël : Je comprend que tu aies envie de les avoir, c’est normal. Maintenant, essaie d’imaginer que dans ce cas, je ne les aurai pas eu au réveillon trois ans d’affilée (car je ne les aurais pas l’an prochain !). Tu peux essayer d’imaginer que j’en souffre et qu’ils me manquent ? Ne me dis pas que je ne suis pas seul, ce sont mes enfants qui me manquent, et moi aussi j’ai besoin de les voir.
L’an dernier, quelles qu’en aient été les raisons, je ne les ai eu ni le 24, ni le 25. « Normalement » je dois les avoir cette année. Je comprend que tu sois triste de ne pas les voir à Noël et je suis prêt à essayer de trouver un compromis, mais tu dois aussi pouvoir discuter !
Comprend que je veuille les avoir au réveillon, comme toi. Ce n’est pas vouloir te faire souffrir que d’essayer de discuter, c’est essayer de trouver un terrain d’entente.
Si nous n’arrivons pas à nous entendre, nous sommes perdants tous les deux : tu n’auras ni noël, ni le dimanche, et moi je n’aurais pas la semaine de Toussaint. Attention, ce n’est pas du chantage, surtout pas !
Je souhaite réellement qu’on discute, qu’on trouve un arrangement qui fasse qu’on puisse avoir satisfaction tous les deux, même si ce n’est pas exactement ce qu’on aurait voulu au départ.
Je te le répète, je ne veux pas te faire souffrir et je suis triste de savoir que tu ne vas pas bien.
Je te souhaite sincèrement que tout reprenne sa place dans ta vie et que tu sois heureuse. Je sais que tu es forte et que tu y arriveras.
J’espère qu’on pourra discuter sereinement.
M.
J’aimerai vraiment qu’on arrive à discuter sans s’énerver.
Tu penses que je refuse tout en bloc dans le but unique de te faire souffrir. Ce n’est pas ça !
Tout d’abord, je ne refuse pas tout en bloc, je veux juste qu’on discute et qu’on arrive à trouver une solution qui nous aille à tous les deux.
Je suis très sincèrement triste de savoir que tu ne vas pas bien, et je ne fais jamais rien dans le but de te faire souffrir.
Il faut que tu comprenne que je ne peux pas accepter toutes tes demandes sans y réfléchir, et que même avec la meilleure volonté et en essayant de t’arranger, cela n’ira peut être pas comme tu voulais. Mais ce n’est pas contre toi !
Il faut que tu comprenne que je souffre de ne pas voir les enfants, de ne pas avoir de leurs nouvelles.
Je pense qu’il faut qu’on arrive vraiment à essayer de discuter sereinement.
Nous n’avons pas les même points de vue sur les évènements.
Pour noël l’a dernier, par exemple, je n’ai pas la même explication que toi. Mais c’est le passé, et je n’y reviendrai pas pour ne pas polémiquer.
Je ne sais pas comment te faire comprendre que je ne veux pas te faire souffrir. Je ne sais pas comment te faire comprendre que lorsque je cherche à discuter, c’est pour trouver une solution, certes intermédiaire, entre ce que tu veux et ce que je veux, pour trouver quelque chose qui nous aille à tous les deux.
Je ne sais pas comment te faire comprendre que je souffre de ne pas voir, entendre les enfants, de ne pas avoir la moindre nouvelle.
Je voudrais que tu saches que je n’aime pas te savoir dans cet état. Je sais que tu souffres de notre séparation, je sais que ce n’est pas facile pour toi. Il faut que tu ailles de l’avant, tu es forte. C’est vrai que tu as des passages difficiles, mais ta vie ne s’arrête pas, tu va construire quelque chose de neuf, qui te conviendra mieux.
Je souhaite très sincèrement que tu sois heureuse, que tu retrouves la sérénité.
Je pense que ça passe par la discussion aussi.
Par exemple, lorsqu’une chose nous énerve, l’un ou l’autre, il faudrait pouvoir en discuter de suite, au lieu de faire monter la vapeur dans son coin.
Par exemple, quand les enfants m’ont dit cet été que tu ne les laissait pas m’appeler lorsqu’ils te le demandaient, j’aurais dû t’en parler de suite au lieu de m’énerver.
Par exemple quand les enfants t’ont dit que ma sœur avait dit des choses méchantes, tu aurais dû m’en parler au lieu de t’énerver.
Ce ne sont que deux exemples, je n’en parle pas pour qu’on se dispute là dessus.
Je te propose qu’on reparte sur des bases saines, en discutant calmement.
Je te le redis, il faut que tu le croies, je ne fais rien dans le but de te faire souffrir, et je voudrais que tout aille le mieux possible entre nous.
Reprenons sur les sujets d’hier :
- la communion d’A. : j’en ai discuté avec Elle, et évidemment, elle ne viendra pas. Quand je t’ai dit que je venais avec qui je veux, c’est vrai que c’était plus pour que tu arrêtes de vouloir toujours faire comme si elle n’existait pas. J’aurais préféré que tu me dises franchement « je voudrais qu’elle ne vienne pas, cela serait plus simple ». Je vais te dire, même si tu avais toléré sa présence, elle ne serait pas venue.
Elle ne veut pas mettre de l’huile sur le feu, même si tu penses le contraire.
D’ailleurs, je dois t’avouer que les fois où je n’en peux plus de me battre, les fois où j’ai l’impression que tu refuses de me laisser voir les enfants et que je veux tout abandonner, c’est elle qui me pousse à ne pas renoncer et à renouer le dialogue avec toi.
- les vacances de toussaint : J’ai bien entendu que tu acceptais ma proposition de les avoir du 21 octobre au 28 ou 29. Tu comprendra bien que je suis tributaire des horaires de trains. J’avoue ne pas comprendre pourquoi tu les veux absolument CE dimanche là. Tu les auras toute la semaine qui suit.
D’ailleurs, normalement, je devrais les reprendre le week end suivant, les 4 et 5, mais je pensais ne pas venir et reprendre l’alternance ensuite, si tu es d’accord, évidemment.
J’avais aussi une autre solution (ne sachant pas ce que tu fais pour les vacances, si tu travailles ou pas) : je pourrais ne pas venir le week end du 21, et les prendre la semaine du 28/10 au 5/11. Comme ça, en plus, ils ne rateraient pas l’école.
Ce n’est qu’une proposition, si cela t’arrange, je ne sais pas, et je ne propose ça que pour te montrer que j’essaie de voir toutes les solutions possibles, pour qu’ensuite on discute de ce qui nous arrange tous les deux.
- pour noël : Je comprend que tu aies envie de les avoir, c’est normal. Maintenant, essaie d’imaginer que dans ce cas, je ne les aurai pas eu au réveillon trois ans d’affilée (car je ne les aurais pas l’an prochain !). Tu peux essayer d’imaginer que j’en souffre et qu’ils me manquent ? Ne me dis pas que je ne suis pas seul, ce sont mes enfants qui me manquent, et moi aussi j’ai besoin de les voir.
L’an dernier, quelles qu’en aient été les raisons, je ne les ai eu ni le 24, ni le 25. « Normalement » je dois les avoir cette année. Je comprend que tu sois triste de ne pas les voir à Noël et je suis prêt à essayer de trouver un compromis, mais tu dois aussi pouvoir discuter !
Comprend que je veuille les avoir au réveillon, comme toi. Ce n’est pas vouloir te faire souffrir que d’essayer de discuter, c’est essayer de trouver un terrain d’entente.
Si nous n’arrivons pas à nous entendre, nous sommes perdants tous les deux : tu n’auras ni noël, ni le dimanche, et moi je n’aurais pas la semaine de Toussaint. Attention, ce n’est pas du chantage, surtout pas !
Je souhaite réellement qu’on discute, qu’on trouve un arrangement qui fasse qu’on puisse avoir satisfaction tous les deux, même si ce n’est pas exactement ce qu’on aurait voulu au départ.
Je te le répète, je ne veux pas te faire souffrir et je suis triste de savoir que tu ne vas pas bien.
Je te souhaite sincèrement que tout reprenne sa place dans ta vie et que tu sois heureuse. Je sais que tu es forte et que tu y arriveras.
J’espère qu’on pourra discuter sereinement.
M.
A ce jour (samedi 7) aucune réponse.
M. est à Metz, voir ses enfants.
Il m'a dit que J. refusait de venir avec lui et qu'il voulait rester avec sa mère.
M. a mis plus de 20 minutes à le persuader et a failli tout abandonner.
Mais elle n'y est forcément pour rien puisqu'elle se cache et qu'elle ne montre jamais au grand jamais aux enfants qu'elle le hait, ceci afin qu'ils aient eux une bonne image !
Je suis écoeurée, épuisée.
par la morue
publié dans :
correspondances
Texte inséré le 30/03/2007
J'ai retrouvé ce mail envoyé par M le 2 novembre 2005.
Il prouve bien, s'il le fallait encore, que V ne tiens absolument pas compte de ses enfants, et que seule elle compte. Elle refuse que les enfants me voient une semaine entière, donc elle les empeche de voir leur père.
J'ai retrouvé ce mail envoyé par M le 2 novembre 2005.
Il prouve bien, s'il le fallait encore, que V ne tiens absolument pas compte de ses enfants, et que seule elle compte. Elle refuse que les enfants me voient une semaine entière, donc elle les empeche de voir leur père.
OK je vais faire comme tu le veux une fois de plus, comme visiblement pour toi c'est la meilleurs des choses pour les enfants.
Je te laisse faire ce que tu veux pendant les 2 semaines de vacances. Je les prendrais 1 journée entre Noël et NO.
Au diable de savoir si pour moi c'est important de les voir ou non !
Tu me diras quel jour tu me les laisseras pour que je puisse leurs donner les cadeaux.
Essai tout de meme de prévoir de prendre tes vacances en juillet sachant que TOUS les ans, mon patron ferme la boutique en Aout. J'espère que je m'y prend suffisament longtemps à l'avance.
Je sais que tu n'as pas demandé notre séparation et que c'est moi le mechant.
Je te rappelle aussi que je ne suis peut etre plus amoureux de toi, mais que j'aime mes enfants plus que tout au monde et que je ferai tout pour eux.
Si tu pense qu'il ne doivent pas nous voir ensemble, alors soit !!! Je pense qu'en voulant les protéger, inconsciement, ils vont se braquer contre moi et E et qu'il ne souhaiterons plus me voir du moins avec elle.
J'ai choisi cette nouvelle vie et c'est a toi de montrer et de dire aux enfants que c'est comme ca puisque tu ne veux pas que je leurs explique.
Pour Parler d'E, même si tu t'en fout.
Elle laisse le père de ses enfants les voir quand ils le souhaitent, les
petits ont parfaitement accepté la nouvelle amie de son ex-mari car depuis le début les enfants ont eu la vérité et le choix de voir l'un au l'autre quand ils le souhaitaient.
Je ne cache pas que les enfants ont été malheureux de savoir que leurs parents se séparaient. Mais le fait de bien tout expliquer et de ne pas vouloir se les approprier pour l'un ou pour l'autre ou de vouloir les protéger, leurs a permis de continuer à avoir une vie relativement équilibrée.
A aucun moment E n'a critiqué la compagne de son ex-mari et meme au contraire leur explique que ce n'est pas leur maman mais ils doivent faire comme tel. Je pense que ses 2 petits ont bien compris la situations.
Je comprend bien que tu n'ai pas envie qu'ils la voient, mais moi je suis sur par son experience que les notres auraient plus de réponses à leurs questions si ca pouvait ce passer presque comme ça.
Tu n'as peut etre pas de copain pour le moment, Mais pense aussi à toi. Comment tu vas faire le jour ou tu leur présentera qq'un ? Tu vas leurs dire quoi ? A trop vouloir les éloigner d'elle, tu risqueras surement d'avoir des problèmes quand il sera le temps de leurs présenter.
Pense à J. qui est de plus en plus proche de toi. Comment vas t'il réagir devant une telle situation ? Tu ne t'es peut etre pas encore posé la question, mais il faut peut etre y réfléchir.
Tout ce que je viens de te dire est entièrement de moi et personne ne m'a dicté mes phrases et mots. Arf, non j'oubliais, tu ne ne crois pas.
Par contre, je tiens a te dire qu'E aura un double de cette lettre car je
n'ai pas envie de lui cacher des choses et que je veux qu'elle comprenne tout ce qui se passe.
Bonne soirée et tien moi au courant
Je te laisse faire ce que tu veux pendant les 2 semaines de vacances. Je les prendrais 1 journée entre Noël et NO.
Au diable de savoir si pour moi c'est important de les voir ou non !
Tu me diras quel jour tu me les laisseras pour que je puisse leurs donner les cadeaux.
Essai tout de meme de prévoir de prendre tes vacances en juillet sachant que TOUS les ans, mon patron ferme la boutique en Aout. J'espère que je m'y prend suffisament longtemps à l'avance.
Je sais que tu n'as pas demandé notre séparation et que c'est moi le mechant.
Je te rappelle aussi que je ne suis peut etre plus amoureux de toi, mais que j'aime mes enfants plus que tout au monde et que je ferai tout pour eux.
Si tu pense qu'il ne doivent pas nous voir ensemble, alors soit !!! Je pense qu'en voulant les protéger, inconsciement, ils vont se braquer contre moi et E et qu'il ne souhaiterons plus me voir du moins avec elle.
J'ai choisi cette nouvelle vie et c'est a toi de montrer et de dire aux enfants que c'est comme ca puisque tu ne veux pas que je leurs explique.
Pour Parler d'E, même si tu t'en fout.
Elle laisse le père de ses enfants les voir quand ils le souhaitent, les
petits ont parfaitement accepté la nouvelle amie de son ex-mari car depuis le début les enfants ont eu la vérité et le choix de voir l'un au l'autre quand ils le souhaitaient.
Je ne cache pas que les enfants ont été malheureux de savoir que leurs parents se séparaient. Mais le fait de bien tout expliquer et de ne pas vouloir se les approprier pour l'un ou pour l'autre ou de vouloir les protéger, leurs a permis de continuer à avoir une vie relativement équilibrée.
A aucun moment E n'a critiqué la compagne de son ex-mari et meme au contraire leur explique que ce n'est pas leur maman mais ils doivent faire comme tel. Je pense que ses 2 petits ont bien compris la situations.
Je comprend bien que tu n'ai pas envie qu'ils la voient, mais moi je suis sur par son experience que les notres auraient plus de réponses à leurs questions si ca pouvait ce passer presque comme ça.
Tu n'as peut etre pas de copain pour le moment, Mais pense aussi à toi. Comment tu vas faire le jour ou tu leur présentera qq'un ? Tu vas leurs dire quoi ? A trop vouloir les éloigner d'elle, tu risqueras surement d'avoir des problèmes quand il sera le temps de leurs présenter.
Pense à J. qui est de plus en plus proche de toi. Comment vas t'il réagir devant une telle situation ? Tu ne t'es peut etre pas encore posé la question, mais il faut peut etre y réfléchir.
Tout ce que je viens de te dire est entièrement de moi et personne ne m'a dicté mes phrases et mots. Arf, non j'oubliais, tu ne ne crois pas.
Par contre, je tiens a te dire qu'E aura un double de cette lettre car je
n'ai pas envie de lui cacher des choses et que je veux qu'elle comprenne tout ce qui se passe.
Bonne soirée et tien moi au courant
La suite, on la connait, elle a fait comme elle a voulu, M n'a eu les enfants qu'un jour et demi sur la semaine de vacances qu'il aurait du avoir.
Elle a laissé les enfants en leur faisant des bises, en larmes, en pleurs, comme s'ils allaient à l'échafaud.
Elle a appelé le 31 au soir (en plein réveillon, donc !) pour vérifier que je n'avais pas été méchante (elle l'a demandé mot pour mot à J. qui a répondu que oui, j'avais été méchante afin de faire plaisir à sa mère (alors que A, lui, avait dit non)), bref, un grand moment de bonheur, et un réveillon complètement gâché.
mais tout ça, c'est évidemment pour le bien de ses enfants, n'est ce pas !
Elle a laissé les enfants en leur faisant des bises, en larmes, en pleurs, comme s'ils allaient à l'échafaud.
Elle a appelé le 31 au soir (en plein réveillon, donc !) pour vérifier que je n'avais pas été méchante (elle l'a demandé mot pour mot à J. qui a répondu que oui, j'avais été méchante afin de faire plaisir à sa mère (alors que A, lui, avait dit non)), bref, un grand moment de bonheur, et un réveillon complètement gâché.
mais tout ça, c'est évidemment pour le bien de ses enfants, n'est ce pas !
par la morue
publié dans :
correspondances
je t'assure que tu m'as fait de la peine.
Et je suis sûre que tu me feras toujours la peine...
Le problème, c'est que "faire de la peine" veut dire "ne pas dire oui à tout ce qu'elle demande et essayer de discuter"
Le problème, c'est que "faire de la peine" veut dire "ne pas dire oui à tout ce qu'elle demande et essayer de discuter"
c'est ainsi, c'est ton choix et la guerre perpétuelle avec l'écho de sa voix sera toujours là.
Non ce n'est pas le choix de M., au contraire, il essaie à chaque fois d'arranger, mais elle estime que c'est du et donc ne voit pas les efforts. Et elle n'admet toujours pas mon existence....
Ça me fait penser à qq1 qui disait que ta mère donnait toujours raison au dernier qui avait parlé...et ça devient ton cas.
Là j'avoue ne pas comprendre ce qu'elle veut dire...
Non ce n'est pas le choix de M., au contraire, il essaie à chaque fois d'arranger, mais elle estime que c'est du et donc ne voit pas les efforts. Et elle n'admet toujours pas mon existence....
Ça me fait penser à qq1 qui disait que ta mère donnait toujours raison au dernier qui avait parlé...et ça devient ton cas.
Là j'avoue ne pas comprendre ce qu'elle veut dire...
Je ne vais pas bien, je me débrouille avec ma tristesse et tout le reste depuis un an, mais finalement tu arrives à dire que c'est encore de ma faute.
Amalgame ! M. est triste de savoir qu'elle ne va pas bien. Ce qui "est de sa faute", c'est de pleurer devant les enfants...
Pourquoi ne peux-tu pas simplement être gentil ?
Ben c'est ce qu'il essae de faire le plus possible, hein !
A croire que me rendre un peu plus malheureuse te fait jubiler...
Evidemment que non ! Surtout que ça influe sur les enfants, donc M. est triste et inquiet de la savoir déprimée
est-ce que moi je gâche ta nouvelle vie ?
Oui. Clairement. Avec toutes ces demandes, ces exigences, ces réprmandes, ces reproches.... l'empêcher de laisser téléphoner les enfants, etc....
Amalgame ! M. est triste de savoir qu'elle ne va pas bien. Ce qui "est de sa faute", c'est de pleurer devant les enfants...
Pourquoi ne peux-tu pas simplement être gentil ?
Ben c'est ce qu'il essae de faire le plus possible, hein !
A croire que me rendre un peu plus malheureuse te fait jubiler...
Evidemment que non ! Surtout que ça influe sur les enfants, donc M. est triste et inquiet de la savoir déprimée
est-ce que moi je gâche ta nouvelle vie ?
Oui. Clairement. Avec toutes ces demandes, ces exigences, ces réprmandes, ces reproches.... l'empêcher de laisser téléphoner les enfants, etc....
Je te dis que je suis d'accord pour la Toussaint, reconnais aussi que par rapport à l'école je n'étais pas obligée, et en demandant que tu me les ramènes le samedi et un 'passe-droit' pour le réveillon du 24.12, je me fais encore jeter.
Ce n'était pas un accord mais un chantage, nuance ! Et comme d'habitude, il faut qu'on change tous nos plans pour elle. M. accepte le 25 mais ce n'est pas ce qu'elle voulait, donc elle ne voit pas l'effort qu'il fait et se plaint encore ! Pareil, les rammener le samedi, pourquoi ? Elle les a tous les jours. Pourquoi justement CE samedi là, si ce n'est pas pour le faire chier ?!!!
Ce n'était pas un accord mais un chantage, nuance ! Et comme d'habitude, il faut qu'on change tous nos plans pour elle. M. accepte le 25 mais ce n'est pas ce qu'elle voulait, donc elle ne voit pas l'effort qu'il fait et se plaint encore ! Pareil, les rammener le samedi, pourquoi ? Elle les a tous les jours. Pourquoi justement CE samedi là, si ce n'est pas pour le faire chier ?!!!
Idem pour la communion, je ne vais pas épiloguer puisque tu n'arrives pas à comprendre que me l'imposer, elle, me rend dingue. Je voulais qu'on s'entende, qu'Arthur ait son papa à l'église ce jour-là, et tout fout le camp parce que tu ne veux pas faire un geste.
Artur "veut" son papa, elle n'a de toute façon pas le choix, mais silence total sur la famille paternelle ! Si jamais M. y va (je n'irait évidemment pas !), il sera seul au milieu de son ex-belle famille qi le hait cordialement et le prend pour unique responsable de tout ce qui arrive à leur pauvre fille chérie parfaite....
Artur "veut" son papa, elle n'a de toute façon pas le choix, mais silence total sur la famille paternelle ! Si jamais M. y va (je n'irait évidemment pas !), il sera seul au milieu de son ex-belle famille qi le hait cordialement et le prend pour unique responsable de tout ce qui arrive à leur pauvre fille chérie parfaite....
Je veux aussi que les enfants maintiennent le lien avec toi, c'est super important pour eux, ils en ont besoin pour leur équilibre.
Parole, parole, parole !
Et sache que je suis obligée de me cacher pour pleurer qd je subis tes remarques justement pour qu'ils ne me voient pas ; ça te donne une idée de ce que je vis ? oui, maman va bien, toujours bien, y a pas de problème...
C'est pour ça que les enfants demandent à leur père pourquoi il est méchant... et hier soir, elle a pleuré juste après que M. ait parlé à J., elle ne va pas me faire croire qu'il n'était pas à côté !
De toute façon, elle peut dire ce qu'elle veut, ce n'est pas vérifiable, et le comportement des enfants tend à prouver le contraire !
juste pour les épargner et qu'ils n'aient jamais une mauvaise image de toi parce que quand on était ensemble, tu étais droit et fiable, et que là maintenant ton comportement me fait peur et me rend triste.
Droit et fiable = ne pas discuter ce que je veux. Maintenant il discute, juste pour que les décisions conviennent à tous les deux, qu'il y ait des concessions des deux côtés et pas seulement lui qui doit gérer à sa guise à elle. C'est vrai que ça fait peur !
Parole, parole, parole !
Et sache que je suis obligée de me cacher pour pleurer qd je subis tes remarques justement pour qu'ils ne me voient pas ; ça te donne une idée de ce que je vis ? oui, maman va bien, toujours bien, y a pas de problème...
C'est pour ça que les enfants demandent à leur père pourquoi il est méchant... et hier soir, elle a pleuré juste après que M. ait parlé à J., elle ne va pas me faire croire qu'il n'était pas à côté !
De toute façon, elle peut dire ce qu'elle veut, ce n'est pas vérifiable, et le comportement des enfants tend à prouver le contraire !
juste pour les épargner et qu'ils n'aient jamais une mauvaise image de toi parce que quand on était ensemble, tu étais droit et fiable, et que là maintenant ton comportement me fait peur et me rend triste.
Droit et fiable = ne pas discuter ce que je veux. Maintenant il discute, juste pour que les décisions conviennent à tous les deux, qu'il y ait des concessions des deux côtés et pas seulement lui qui doit gérer à sa guise à elle. C'est vrai que ça fait peur !
Tu te fiches pas mal de ce que je ressens, je sais que c'est 'bien fait pour moi' et que seul ton bonheur compte.
Ce n'est pas vrai, il essaye toujours de faire des efforts, mais tant que ce n'est pas exactement ce qu'elle exige, c'est comme si ce n'était rien. Et la réciproque est vraie, hein ! Elle se fiche pas mal que M. n'ait pas ses enfants au réveillon de noël trois années de suite. Elle se fiche pas mal que les enfants lui manquent, qu'il soit triste de ne pas avoir de coups de fil, etc.
Ce n'est pas vrai, il essaye toujours de faire des efforts, mais tant que ce n'est pas exactement ce qu'elle exige, c'est comme si ce n'était rien. Et la réciproque est vraie, hein ! Elle se fiche pas mal que M. n'ait pas ses enfants au réveillon de noël trois années de suite. Elle se fiche pas mal que les enfants lui manquent, qu'il soit triste de ne pas avoir de coups de fil, etc.
Je ne demande pas grand chose, c'est encore et toujours trop...et je n'en peux plus.
Nous non plus. Ce serait tellement plus simple d'accepter de discuter, au lieu de vouloir tout tout de suite et de pleurer dès qu'il essaye d'organiser un peu pour lui !
Nous non plus. Ce serait tellement plus simple d'accepter de discuter, au lieu de vouloir tout tout de suite et de pleurer dès qu'il essaye d'organiser un peu pour lui !
Si tu étais à Toulouse l'an dernier, je me souviens que c'était un choix, parce que tu voulais être avec elle pour Noel...je l'avais noté dans mon agenda, ma mémoire ne me faisait qu'à moitié défaut...
Certes... Moi je me souviens qu'elle a refusé (colères, menaces, etc) qu'il ait les enfants un seul jour car je serai là et qu'elle ne voulait pas qu'ils me voient. Donc pour ne pas être seul, lui, il est venu avec moi à Toulouse. Je me souviens aussi que les deux jours du 29 au 31, elle ne les a lachés qu'après une âpre bagarre, elle ne voulait lui laisser que l'unique journée du 30, sans qu'ils dorment avec leur père !
C'est beau le lien maintenu, hein....
Certes... Moi je me souviens qu'elle a refusé (colères, menaces, etc) qu'il ait les enfants un seul jour car je serai là et qu'elle ne voulait pas qu'ils me voient. Donc pour ne pas être seul, lui, il est venu avec moi à Toulouse. Je me souviens aussi que les deux jours du 29 au 31, elle ne les a lachés qu'après une âpre bagarre, elle ne voulait lui laisser que l'unique journée du 30, sans qu'ils dorment avec leur père !
C'est beau le lien maintenu, hein....
C'est le réveillon du 24.12 que je voulais, parce que moi, je serai seule, sans personne d'autre. Mais ça aussi ça te fait peut-être plaisir !
Sans personne d'autre que tes parents, ta soeur, ton beau frère et tous les neveux.
Le fait que leur père n'ai pas les enfants trois réveillons de noel d'affilée et que ça lui fasse de la peine est à 1000 lieues de sa capacité de réflexion...
Sans personne d'autre que tes parents, ta soeur, ton beau frère et tous les neveux.
Le fait que leur père n'ai pas les enfants trois réveillons de noel d'affilée et que ça lui fasse de la peine est à 1000 lieues de sa capacité de réflexion...
je ne peux rien te dire de plus, je suis HS, ça fait une heure que je pleure, depuis qu'ils sont endormis, et là je ne suis pas capable de réfléchir à ce qui me ferait moins mal au coeur.
Ils sont endormis depuis 1h, peut-être, mais elle pleure depuis le coup de téléphone, ça j'en suis persuadée. Qu'elle soit HS, je le comprend. Qu'elle soit triste, je le comprend aussi. Mais tant qu'elle ne se rend pas compte de son attitude, ça va être difficile !
Ils sont endormis depuis 1h, peut-être, mais elle pleure depuis le coup de téléphone, ça j'en suis persuadée. Qu'elle soit HS, je le comprend. Qu'elle soit triste, je le comprend aussi. Mais tant qu'elle ne se rend pas compte de son attitude, ça va être difficile !
J'en ai marre des conflits, je suis trop fatiguée pour tout ça, mais il n'y a que toi qui puisse apaiser les choses.
Moi aussi, j'en ai marre. j'en ai raz le bol !
Mais quand elle dit que seul M. peut apaiser les choses, c'est faux. Elle entend par là : si tu fais ce que je te demande, ça ira.
Et ça, ben elle n'a pas compris, que même s'il veut bien discuter pour arranger, il ne fera pas forcément tout comme elle le veut exactement.
J'en ai marre, c'est un cercle sans fin. Si on fait comme elle veut, tout va bien, mais elle ne voit pas les efforts et pense que c'est normal. Dès que M. veut discutter, paf, il est méchant, elle est malheureuse, il est bien content qu'elle soit triste, etc....
Marre !
Moi aussi, j'en ai marre. j'en ai raz le bol !
Mais quand elle dit que seul M. peut apaiser les choses, c'est faux. Elle entend par là : si tu fais ce que je te demande, ça ira.
Et ça, ben elle n'a pas compris, que même s'il veut bien discuter pour arranger, il ne fera pas forcément tout comme elle le veut exactement.
J'en ai marre, c'est un cercle sans fin. Si on fait comme elle veut, tout va bien, mais elle ne voit pas les efforts et pense que c'est normal. Dès que M. veut discutter, paf, il est méchant, elle est malheureuse, il est bien content qu'elle soit triste, etc....
Marre !
par la morue
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correspondances
J'ai beaucoup pris sur moi, hier soir, et voici ce que nous avons envoyé à V. Parr mail, puisque toute conversation se finit toujours dans les pleurs et qu'elle refuse d'écouter...
Elle a répondu dans la soirée :
Je commenterai sa réponse dans un autre post.
Je suis impressionnée par sa capacité à tout retourner dans son sens. Elle est vraiment très forte, on voit qu'elle sait manier le français !
Bonsoir
Je t'assures que je n'aime pas non plus ce climat de bagarre et que je voudrais tout faire pour que tout se passe bien.
Tout ce que je te demande, ce n'est pas contre toi, mais pour pouvoir voir mes enfants, maintenir le lien avec eux.
Je ne fais rien contre toi, soi en persuadée.
Pour noël, nous ne savons pas encore ce que nous faisons. Nous pensions aller à Toulouse la semaine, mais il se peut qu'on reste à Metz, afin de ne pas laisser ma mère seule ce noël après le décès de mon père.
Si on reste, je veux bien faire un geste et te laisser les voir le 25, tu peux les prendre le matin, manger avec eux et les rammener l'après midi, par exemple.
Tu vois, j'essaie d'arranger les choses.
Tu peux aussi comprendre que si je les prend le week end du 20 octobre, pour revenir ensuite le 25, cela me fait faire beaucoup de voyages et de dépenses.
Les enfants souffrent aussi de cette situation de conflit et je pense surtout à eux. Je voudrais qu'on arrive à s'entendre et à discutter sans s'énerver.
Répond moi vite pour que je puisse savoir ce que nous faisons.
M.
Je t'assures que je n'aime pas non plus ce climat de bagarre et que je voudrais tout faire pour que tout se passe bien.
Tout ce que je te demande, ce n'est pas contre toi, mais pour pouvoir voir mes enfants, maintenir le lien avec eux.
Je ne fais rien contre toi, soi en persuadée.
Pour noël, nous ne savons pas encore ce que nous faisons. Nous pensions aller à Toulouse la semaine, mais il se peut qu'on reste à Metz, afin de ne pas laisser ma mère seule ce noël après le décès de mon père.
Si on reste, je veux bien faire un geste et te laisser les voir le 25, tu peux les prendre le matin, manger avec eux et les rammener l'après midi, par exemple.
Tu vois, j'essaie d'arranger les choses.
Tu peux aussi comprendre que si je les prend le week end du 20 octobre, pour revenir ensuite le 25, cela me fait faire beaucoup de voyages et de dépenses.
Les enfants souffrent aussi de cette situation de conflit et je pense surtout à eux. Je voudrais qu'on arrive à s'entendre et à discutter sans s'énerver.
Répond moi vite pour que je puisse savoir ce que nous faisons.
M.
Elle a répondu dans la soirée :
je t'assure que tu m'as fait de la peine.
Et je suis sûre que tu me feras toujours la peine...
c'est ainsi, c'est ton choix et la guerre perpétuelle avec l'écho de sa voix sera toujours là. Ça me fait penser à qq1 qui disait que ta mère donnait toujours raison au dernier qui avait parlé...et ça devient ton cas.
Je ne vais pas bien, je me débrouille avec ma tristesse et tout le reste depuis un an, mais finalement tu arrives à dire que c'est encore de ma faute. Pourquoi ne peux-tu pas simplement être gentil ? A croire que me rendre un peu plus malheureuse te fait jubiler...est-ce que moi je gâche ta nouvelle vie ?
Je te dis que je suis d'accord pour la Toussaint, reconnais aussi que par rapport à l'école je n'étais pas obligée, et en demandant que tu me les ramènes le samedi et un 'passe-droit' pour le réveillon du 24.12, je me fais encore jeter.
Idem pour la communion, je ne vais pas épiloguer puisque tu n'arrives pas à comprendre que me l'imposer, elle, me rend dingue. Je voulais qu'on s'entende, qu'Arthur ait son papa à l'église ce jour-là, et tout fout le camp parce que tu ne veux pas faire un geste.
Je veux aussi que les enfants maintiennent le lien avec toi, c'est super important pour eux, ils en ont besoin pour leur équilibre. Et sache que je suis obligée de me cacher pour pleurer qd je subis tes remarques justement pour qu'ils ne me voient pas ; ça te donne une idée de ce que je vis ? oui, maman va bien, toujours bien, y a pas de problème...juste pour les épargner et qu'ils n'aient jamais une mauvaise image de toi parce que quand on était ensemble, tu étais droit et fiable, et que là maintenant ton comportement me fait peur et me rend triste.
Tu te fiches pas mal de ce que je ressens, je sais que c'est 'bien fait pour moi' et que seul ton bonheur compte.
Je ne demande pas grand chose, c'est encore et toujours trop...et je n'en peux plus.
Si tu étais à Toulouse l'an dernier, je me souviens que c'était un choix, parce que tu voulais être avec elle pour Noel...je l'avais noté dans mon agenda, ma mémoire ne me faisait qu'à moitié défaut...
C'est le réveillon du 24.12 que je voulais, parce que moi, je serai seule, sans personne d'autre. Mais ça aussi ça te fait peut-être plaisir !
je ne peux rien te dire de plus, je suis HS, ça fait une heure que je pleure, depuis qu'ils sont endormis, et là je ne suis pas capable de réfléchir à ce qui me ferait moins mal au coeur.
J'en ai marre des conflits, je suis trop fatiguée pour tout ça, mais il n'y a que toi qui puisse apaiser les choses.
Je commenterai sa réponse dans un autre post.
Je suis impressionnée par sa capacité à tout retourner dans son sens. Elle est vraiment très forte, on voit qu'elle sait manier le français !
par la morue
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correspondances
Ce soir, M. a envoyé un sms à V., pour demander, si tu veux bien, à parler aux petits. (il ne les a pas eu depuis plus de 8 jours au téléphone)
1/2h plus tard, J. au téléphone. Des banalités, rien sur sa vie. A. ne veut pas lui parler.
Elle prend le téléphone.
La semaine dernière, il lui avait demandé à prendre les petits le samedi 21 octobre (c'est son week end), mais au lieu de les ramener le dimanche pour les reprendre le mercredi matin puis les ramener le lundi suivant, il lui avait demandé de les prendre le samedi, faire rater deux jours d'école (cp et ce2), le directeur n'étant pas contre, et les ramener le dimanche.
(rappel, il habite à 1200 km de ses enfants, c'est lui qui est parti me rejoindre après 4 mois seuls à 10km des petits sans pouvoir les voir plus que 2 jours tous les 15 jours !)
Bon, déjà, elle a rappelé le directeur pour bien lui faire comprendre qu'elle n'était pas au courant du coup de téléphone et qu'il ne lui avait pas demandé avant. Donc première accusation.
Puis elle dit que ok, il peut, mais doit les ramener le dimanche matin et pas le soir. Problème s'il n'y a pas de trains... elle ne se bat pas trop, serait-elle devenue raisonnable ?
Elle parle aussi de la communion d'A. (bizarre, ça, hein, la grand mère est bigotte, et tout d'un coup, il veut faire sa communion...).
M. dit qu'il veut y assister. Elle répond "tout seul". M. dit qu'il vient avec qui il veut. Elle répond qu'A. ne veut pas me voir. Youpi, la manipulation !
Tout à coup la question piège :
"il faut aussi qu'on voie pour noel". Aïe.
"Tu me les laisse le 24 et je te les ramène le 25"
Rappel du principe qu'elle suit à la lettre quand ça l'arrange : moitié des vacances, donc M. les a la première semaine, donc noël.
Il lui répond ça.
Elle répond :
"bon, ok, pour Toussain, tu ne les aura que le mercredi et tu les ramènes le lundi"
M. ne se laisse pas faire et demande :
"rappèle moi, l'an dernier, à noël, je les ai eu quand ?"
Elle OSE répondre :
"je t'avais laissé les avoir le 25 au matin pour chercher les cadeaux..."
J'en suis restée bouche bée. M. était avec moi à Toulouse, le 25 au matin !
Et il n'a eu les enfants, en tout et pour tout que deux jours, du 29 au soir au 31 au soir, sur les deux semaines de vacances.
Il lui dit ça aussi, sans trop s'énerver.
Elle est en pleurs, dit qu'elle en a marre de ce climat de bagarre.
M. lui dit de se calmer, très gentiment, en plus, qu'il ne veut pas se bagarrer. Elle continue de plus belle en l'accusant.
Tout d'un coup, M. demande :
"tu dit tout ça devant les enfants ?"
Pas de réponse, pleurs, accusations.
M., dégouté :
"c'est bien ce que tu fais, parler comme ça devant eux"
Ca s'est fini comme ça.
Je suis dégoutée.
J'aimerai que M. ait le courage de demander conseil à un jaf, qu'il ait le courage et la force d'aller contre elle et de demander une modification des termes du divorce.
j'en ai marre de cette harpie qui prend ses enfants à témoin pour se venger de son ex. C'est tellement fatiguant, cette impuissance, se dire que ça risque d'être encore pire s'il agit, cette envie de laisser tomber...
Que faire ?
1/2h plus tard, J. au téléphone. Des banalités, rien sur sa vie. A. ne veut pas lui parler.
Elle prend le téléphone.
La semaine dernière, il lui avait demandé à prendre les petits le samedi 21 octobre (c'est son week end), mais au lieu de les ramener le dimanche pour les reprendre le mercredi matin puis les ramener le lundi suivant, il lui avait demandé de les prendre le samedi, faire rater deux jours d'école (cp et ce2), le directeur n'étant pas contre, et les ramener le dimanche.
(rappel, il habite à 1200 km de ses enfants, c'est lui qui est parti me rejoindre après 4 mois seuls à 10km des petits sans pouvoir les voir plus que 2 jours tous les 15 jours !)
Bon, déjà, elle a rappelé le directeur pour bien lui faire comprendre qu'elle n'était pas au courant du coup de téléphone et qu'il ne lui avait pas demandé avant. Donc première accusation.
Puis elle dit que ok, il peut, mais doit les ramener le dimanche matin et pas le soir. Problème s'il n'y a pas de trains... elle ne se bat pas trop, serait-elle devenue raisonnable ?
Elle parle aussi de la communion d'A. (bizarre, ça, hein, la grand mère est bigotte, et tout d'un coup, il veut faire sa communion...).
M. dit qu'il veut y assister. Elle répond "tout seul". M. dit qu'il vient avec qui il veut. Elle répond qu'A. ne veut pas me voir. Youpi, la manipulation !
Tout à coup la question piège :
"il faut aussi qu'on voie pour noel". Aïe.
"Tu me les laisse le 24 et je te les ramène le 25"
Rappel du principe qu'elle suit à la lettre quand ça l'arrange : moitié des vacances, donc M. les a la première semaine, donc noël.
Il lui répond ça.
Elle répond :
"bon, ok, pour Toussain, tu ne les aura que le mercredi et tu les ramènes le lundi"
M. ne se laisse pas faire et demande :
"rappèle moi, l'an dernier, à noël, je les ai eu quand ?"
Elle OSE répondre :
"je t'avais laissé les avoir le 25 au matin pour chercher les cadeaux..."
J'en suis restée bouche bée. M. était avec moi à Toulouse, le 25 au matin !
Et il n'a eu les enfants, en tout et pour tout que deux jours, du 29 au soir au 31 au soir, sur les deux semaines de vacances.
Il lui dit ça aussi, sans trop s'énerver.
Elle est en pleurs, dit qu'elle en a marre de ce climat de bagarre.
M. lui dit de se calmer, très gentiment, en plus, qu'il ne veut pas se bagarrer. Elle continue de plus belle en l'accusant.
Tout d'un coup, M. demande :
"tu dit tout ça devant les enfants ?"
Pas de réponse, pleurs, accusations.
M., dégouté :
"c'est bien ce que tu fais, parler comme ça devant eux"
Ca s'est fini comme ça.
Je suis dégoutée.
J'aimerai que M. ait le courage de demander conseil à un jaf, qu'il ait le courage et la force d'aller contre elle et de demander une modification des termes du divorce.
j'en ai marre de cette harpie qui prend ses enfants à témoin pour se venger de son ex. C'est tellement fatiguant, cette impuissance, se dire que ça risque d'être encore pire s'il agit, cette envie de laisser tomber...
Que faire ?
par la morue
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