Bonjour
Ce blog va raconter une histoire triste, celle d'une famille divorcée dont la femme V. reste dans un sentiment de haine et de vengeance vis à vis de son ex-mari M. , et se sert malheureusement de ses enfants A. et J. afin de le "punir" d'être parti.
Ceci sera mon point de vue sur le déroulement de l'histoire, celui de la morue, soi disant responsable du départ de M. le mari.
Les faits et situations sont relatés objectivement, je n'invente rien et n'enjolive rien.
Seuls mes sentiments et commentaires sont subjectifs et reflètent mon point de vue.
Bonne lecture, n'hésitez pas à poser des questions (ou proposer des solutions !)
Au début, quand M. est parti de la " maison familiale ", les enfants appelaient tous les soirs, pendant au moins ½ h.
Il avait pris spécialement un abonnement " appel illimité " sur le portable de V. pour que les petits puissent lui parler quand ils le voudraient.
Petit à petit, les appels se sont espacés.
(Bon, ça, je peux le comprendre, de par mon expérience, mes enfants n'appellent pas (et ne réclament pas) leur père, et même quand c'est moi qui l'appelle puis leur propose, ils disent souvent non. MAIS la réciproque est vraie, ils ne m'appellent pas quand ils sont chez leur père.)
Quand M. est venu habiter avec moi, à 1200 km des petits, donc, ils n'appelaient déjà pratiquement plus. Sur 15 jours, il devait les avoir une fois en moyenne.
Lorsque les petits viennent à la maison, souvent, ils demandent à appeler leur mère. Des fois, quand ils ont le blues le soir, souvent quand leur père les gronde et qu'ils sont vexés.
M. partait du principe qu'il aimerait et espérait que V. agisse comme lui, et donc les laissait appeler (plus d'une heure d'affilée, souvent). Et donc, je voyais ces enfants, qui ne voient leur père qu'un jour et demi tous les 15 jours, et la moitié des vacances, qui n'appellent pratiquement jamais, appeler leur mère très souvent, et lui raconter dans tous les détails ce qu'ils avaient fait.
Et M. laissait faire, souvent la rage au cœur, mais en pensant d'une part à l'intérêt des petits, d'autre part se disant que s'il faisait ça, V. en ferait sûrement pareil de son côté.
Il en a donc été ainsi pendant les vacances de février, de Pâques et la première partie des vacances de juillet.
Évidemment, M. n'était pas appelé plus souvent. Souvent, c'est lui qui appelait pour avoir des nouvelles.
Le point de " rupture " a été quand nous avons eu les petits en août. Cela a déjà été dur comme période : perte du père de M. sans aucune nouvelle ni appel ni mot des enfants, et V. qui faisait des histoires (voir billets précédents).
M. a dit gentiment aux enfants qu'il avait été triste de ne pas les avoir eu au téléphone lors du décès de leur grand père. Et A. lui a avoué que des fois, ils demandent à leur mère de pouvoir l'appeler, mais qu'elle dit souvent non et se fâche.
M. a été très en colère d'entendre ça, et a décidé que les 12 derniers jours de vacances, elle n'aurait pas de nouvelles.
C'est donc ainsi que pour éviter de dire " non " frontalement aux petits, il a dit avoir oublié son chargeur de portable.
Et c'est là qu'on a vu à quel point elle les avait briefés : J. a répondu que dans ce cas, ils pouvaient appeler avec le téléphone de leur grand mère (on était chez les grands parents à ce moment). La grand mère a répondu qu'elle refusait de payer pour qu'ils appellent leur mère, mais qu'elle pouvait appeler elle sans problème. C'est là que les petits se sont mis à pleurer que s'ils n'appelaient pas leur mère, elle allait leur passer un savon. Rage de M. contre V., on essaie de leur expliquer que ce n'est pas possible, qu'on ne peut pas gronder pour ça.
A cette époque, V. a déménagé, mais pas encore aménagé. Elle loge chez ses parents, et n'a donc qu'un téléphone portable. Elle a " oublié " de dire aux petits que même la freebox est payante avec un portable, donc les petits, briefés comme il se doit sur le fait que le fixe chez nous est gratuit, réclament à nouveau à corps et à cris le téléphone. Même chose en Espagne, où nous passons 4 jours : elle a " oublié " de dire que l'appel depuis étranger est payé par celui qui est appelé. Les enfants sont donc persuadés, malgré nos explications, qu'on leur interdit d'appeler leur mère.
C'est le compte rendu qu'elle aura, et elle ne cherchera évidemment pas à savoir la vérité. Elle savait qu'on allait en Espagne, elle savait que la freebox est payante pour les portables, mais elle ne dira bien sur aucun mot d'apaisement aux enfants.
Depuis août, M. n'a donc pas eu la moindre nouvelle, à part ses appels à lui.
Il était avec les enfants ce week-end. J. a demandé le samedi soir (alors qu'il était avec sa mère le matin, et qu'il la revoyait le lendemain soir !) à appeler. Son père lui a dit qu'il était triste de ne pas avoir d'appels lui de leur part.
Et J. de lui répondre que V. refuse à cause de cet été, la batterie, mamie, tout ça.
Elle a enfin trouvé une excuse ! Car elle refusait déjà qu'ils appellent leur père depuis de longs mois !
Tout ce que j'espère, c'est que les petits vont se rendre compte de son attitude, le plus vite possible.
Je suis écœuré par cette femme qui dit aimer ses enfants, qui dit vouloir conserver le lien parental, et qui fait tout pour se venger de son ex, y compris en utilisant ses enfants, et en les rendant tristes.
- Faire raconter tous les événements à l'enfant lors de la visite chez l'autre parent
Elle dit ne pas vouloir savoir, que les enfants lui racontent alors qu'elle leur dit non.... mouais.... toujours est-il qu'elle est au courant du moindre détail de ce qu'ils ont fait avec nous, alors que - de l'aveu même de A. - elle ne veut pas qu'ils disent ce que eux font avec elle. Et M. ne sait donc rien de leur vie, ni les sorties, ni les vacances, ni l'école, rien.
- des informations sur la vie personnelle de l'autre parent
Ben comme ils racontent tout, elle sait pas mal de choses. De plus, par son boulot aux impots, elle ne s'est pas génée pour aller chercher des infos. Et une fois, on a vu J., inquiet, demander à son père (comme si quelqu'un l'avait persuadé du contraire) : "tu t'es pas marié, hein ?"
- écouter les conversations de l'autre parent avec l'enfant
De toute façon, les enfants n'appellent pratiquement jamais leur père... je ne sais pas si elle écoute (cela ne m'étonerai quand même pas).
Je dois cependant être honnête et dire que M. met des fois le haut parleur quand les petits appellent leur mère.
- dénigrer systématiquement les vêtements achetés par l'autre parent et ou sa parentèle
Quand on s'est serrés la ceinture pour acheter des vêtements aux petits, j'avais aussi donné des vêtements de mon grand, en bon état évidemment. Elle n'a pas manqué de dire qu'ils étaient "pourris aux mites" (mais ça ne l'a pas empêcher de leur mettre).
Leur père a acheté des vêtements cet été, on ne les a jamais revus, pourtant, avec nous, ils voulaient toujours mettre ces Tshirts et ces chaussures...
- faire ou laisser assister l'enfant à des entretiens, y compris téléphoniques, avec des parents ou des tiers où l'autre parent est critiqué, où on laisse entendre que l'enfant n'est pas bien élevé ou que l'enfant est en danger chez l'autre parent
Bien qu'elle dise le contraire, les enfants assistent sytématiquement à leurs entretients téléphoniques, donc dès qu'elle se plaint, ou se met à pleurer (elle est spécialiste, dès qu'elle est contrariée, elle pleure), les enfants la voient elle, sans savoir ce qu'il s'est passé. je suis persuadée qu'ils assistent aussi (même cachés) à ses coups de téléphone à ses parents, où elle ne manque pas de se plaindre de M.
- planifier les activités de l'enfant quand il est chez l'autre parent
Elle a essayé d'expliquer à M comment gérer ses week ends, et quand les enfants l'ont appelée une fois, tout contents lui racontant qu'ils allaient tirer à la carabine à plombs de tonton, elle leur a interdit formellement (alors que c'était sous la surveillance de leur père). Elle les briefe avant qu'ils viennent chez nous sur ce qu'ils doivent faire, on le voit très nettement.
- Appeler systématiquement l'enfant et à plusieurs reprises dans la journée quand il est chez l'autre parent ou le faire appeler lui-même
Bon, ce n'est pas à plusieurs reprises dans la journée. Mais elle demande instamment aux petits de l'appeller, elle leur a bien fait la leçon sur le fait que leur père a un forfait illimité, donc il ne paye pas et ils peuvent appeller aussi longtemps qu'ils veulent (elle ne leur a malheureusement pas dit que cela ne marchait pas en Espagne, M. s'est donc fait accuser par ses enfants de leur interdire d'appeler....) de même, si par hasard leur père n'a plus de batterie, il a une freebox à la maison, et il ne paye pas (elle a aussi oublié de leur dire que cela ne marche que pour les fixes, et pas les portables, et donc rebelotte !).
Le pire, c'est quand on a vu A. et J. pleurer et disant que leur mère allait les engueuler (je cite !) s'ils ne l'appellaient pas !!!!
- dénigrer de façon répétée le compagnon ou la compagne de l'autre parent
Bon, là ça se passe de commentaire, "morue", "salope", "pouffe", et j'en passe. Les enfants savent qu'elle me déteste, ils ne manquent pas de me le dire. Le plus "drôle", c'est quand J. a demandé à son père, une fois (en week end, je n'étais pas avec lui) "elle est pas là, ta pouffe ?"
- désigner le père (ou la mère) de l'enfant à des tiers devant l'enfant comme M. Untel ou Mme Untel
Ca, je ne pense pas qu'elle le fasse
- refuser à l'autre parent des informations sur les activités de l'enfant
Je dirais que ce n'est pas qu'elle refuse, c'est qu'elle ne dit rien. Et quand M. lui a demandé des photos des enfants, elle a dit "oui, j'en envoie", mais ne l'a jamais fait. Donc il ne demande plus.
- refuser à l'autre parent des informations sur la scolarité de l'enfant
Pareil : il n'a d'informations que trois fois par an, avec les bulletins....
- entretenir des codes propres au parent et à l'enfant quand celui-ci communique depuis le domicile de l'autre parent
Je n'en sais rien, mais je ne pense pas...
- prendre prétexte que l'enfant a d'autres activités (bain, travail, jeu) quand l'autre parent appelle ou dire à l'enfant "je te laisserais bien jouer, mais ton père (ta mère) veut absolument te parler"
Ben M. prévient à l'avance quand il veut appeler, donc c'est elle qui fait sonner le téléphone (parfois le lendemain ou surlendemain, hein !) Car en effet, souvent, les enfants sont couchés tôt, ils dorment (dès 20h30 !).
- faire appeler l'autre parent M. Untel ou Mme Untel par l'enfant
- tenter de faire changer à l'enfant son nom ou son prénom
Non
- prétendre que l'enfant est en danger chez l'autre parent
Ca, elle a déjà laissé entedre qu'elle n'étais pas rassurée car il ne savait pas s'en occuper... et devant les enfants, évidemment...
- renvoyer les cadeaux adressés à l'enfant par l'autre parent
Non, au contraire, elle aurait voulu que tous les cadeaux aillent chez elle, et ne restent pas avec le papa.
- faire des simulacres de rendez-vous ratés (par exemple dire à l'enfant que l'autre parent va venir le chercher à une heure, un jour ou un endroit que l'on sait pertinemment erroné).
Pas exactement. Elle a juste réservé ses vacances penant la période convenue où c'était M. qui les avait, puis a expliqué aux enfants qu'ils ne pourraient pas partir en vacances comme prévu avec elle car ils seraint avec leur papa....
C'est déjà pas mal, quand même, 14 points sur 18... hélàs...
Sans rentrer dans les considérations scientifiques ou techniques, nous constatons qu'un certain nombre de ces comportements destinés à blesser ou à anéantir l'autre parent constituent une véritable maltraitance de l'enfant.
Ajoutés à d'autres comportements plus ou moins banalisés, ils constituent de par leur caractère répété - ou isolés mais associés entre eux- des comportements aliénants devant être clairement recherchés et sanctionnés par le juge en énonçant clairement la possibilité d'un "changement de garde".
- Faire raconter tous les événements à l'enfant lors de la visite chez l'autre parent
- des informations sur la vie personnelle de l'autre parent
- écouter les conversations de l'autre parent avec l'enfant
- dénigrer systématiquement les vêtements achetés par l'autre parent et ou sa parentèle
- faire ou laisser assister l'enfant à des entretiens, y compris téléphoniques, avec des parents ou des tiers où l'autre parent est critiqué, où on laisse entendre que l'enfant n'est pas bien élevé ou que l'enfant est en danger chez l'autre parent
- planifier les activités de l'enfant quand il est chez l'autre parent
- Appeler systématiquement l'enfant et à plusieurs reprises dans la journée quand il est chez l'autre parent ou le faire appeler lui-même
- dénigrer de façon répétée le compagnon ou la compagne de l'autre parent
- désigner le père (ou la mère) de l'enfant à des tiers devant l'enfant comme M. Untel ou Mme Untel
- refuser à l'autre parent des informations sur les activités de l'enfant
- refuser à l'autre parent des informations sur la scolarité de l'enfant
- entretenir des codes propres au parent et à l'enfant quand celui-ci communique depuis le domicile de l'autre parent
- prendre prétexte que l'enfant a d'autres activités (bain, travail, jeu) quand l'autre parent appelle ou dire à l'enfant "je te laisserais bien jouer, mais ton père (ta mère) veut absolument te parler"
- faire appeler l'autre parent M. Untel ou Mme Untel par l'enfant
- tenter de faire changer à l'enfant son nom ou son prénom
- prétendre que l'enfant est en danger chez l'autre parent
- renvoyer les cadeaux adressés à l'enfant par l'autre parent
- faire des simulacres de rendez-vous ratés (par exemple dire à l'enfant que l'autre parent va venir le chercher à une heure, un jour ou un endroit que l'on sait pertinemment erroné).
Qu'il s'agisse de prévention des conduites à risque des adolescents, des non-paiements de pension alimentaire ou des scores de réussite scolaire, la garantie d'un contact éducatif prolongé et soutenu de l'enfant avec ses deux parents est un critère qui devrait en faire une priorité des institutions.
La justice ne devrait pas tolérer des comportements parentaux visant à déstabiliser la relation de l'enfant avec l'autre parent ni laisser se développer, a minima, des incivilités plus ou moins graves dans ce domaine.
Enfin, l'expertise demandée par le juge, plutôt que de traiter les parents en malades mentaux potentiels ou se lancer dans des interprétations plus ou moins psychanalytiques devrait s'attacher à rechercher concrètement ce type de comportement à haut risque de rupture du lien parent-enfant.
Attention, je ne la juge pas elle, et je ne fais pas son "procès" à elle en tant qu'ex femme, mais je relate des faits qui nuisent à ses enfants et aux relations qu'ils ont avec leur père et même avec leur deux parents.
Pour décrire la situation de M., je dirais qu'entre la pire des situations (les enfants tellement manipulés qu'ils accusent leur pères de violences sexuelles) et la meilleure (la mienne n'est peut-être pas la meileure, mais tout se passe très bien avec mon ex, les enfants, les nouveaux conjoints), M. se situe vers le milieu.
Mais je reste lucide et je suis persuadée que si sa situation ne penche pas du "mauvais" côté, c'est parcequ'il fait le dos rond et ne répond pas aux provacations de V. Il accepte tout ce qu'elle lui fait subir sans presque se révolter.
Pourquoi je fais ce blog et pas lui ? Il est presque résigné, il est fatigué et n'a pas envie de se battre. Il sait que s'il commence à protester, elle sera pire.
Alors c'est moi qui, avec mes faibles moyens, agit. Je ne peux pas la contacter elle directement, puisqu'elle refuse même de m'apperçevoir, et je ne veux de toute façon pas mettre d'huile sur le feu.
J'agis donc en relatant ce qu'il se passe, en espérant que cela s'arrange avec le temps.
Voilà, j'ai maintenant terminé de recopier les messages écrits depuis quelques mois.
Ce blog va maintenant "vivre au jour le jour", des billets, des humeurs, des recherches de documents...
