M. étant prostré, déprimé par la nouvelle de ne pas avoir ses enfants pendant les vacances, V. ne donnant pas du tout signe de vie, j'ai décidé d'agir.
Elle a dit que c'était le directeur qui ne voulait pas que les enfants ratent deux jours ? Qu'a cela ne tienne, j'écris une lettre lui demandant pourquoi.
Monsieur,
Je suis la compagne de M. , père d’A et J qui sont inscrits dans votre école. Je me permet de vous écrire pour deux raisons.
La première, pour vous dire que je ne comprend pas la raison pour laquelle vous avez refusé que les enfants n’aillent pas à l’école les 2 et 3 avril. Vous aviez pourtant permis cela en novembre, pourquoi refuser maintenant ? Surtout, comme Mme VH a du vous le dire, que cette semaine était la seule où M. pouvait acceuillir ses enfants.
Mme VH avait demandé dès le mois de janvier à M. de prendre les enfants la première semaine de vacances. Et bien que cela ne nous arrange pas, mes enfants et moi-même travaillant, nous avions tout organisé, tout préparé pour les accueillir du premier au 8 avril.
Ce n’est que le 21 mars que Mme VH s’est rendue compte que les enfants avaient école lundi et mardi. Gentiment, elle a proposé à M. d’échanger les semaines, mais comme nous avions tout prévu pour la première, et que par ailleurs nous avions pris des engagements pour la seconde qu’il nous était impossible d’annuler ou de reporter, M. a proposé à Mme VH de vous demander, comme il l’avait fait en novembre, la permission de prendre les enfants pendant les deux jours d’école. Il a bien expliqué aussi que s’il ne pouvait pas les prendre le dimanche 1er avril, pour des raisons pratiques et financières, il ne pourrait pas faire un voyage de plus en milieu de semaine, et ne serait donc pas en mesure de voir ses enfants, ce qu’il ne souhaitait en aucun cas.
Mme VH a donc proposé à M. de vous parler. Ce qu’elle a fait lundi 26 mars, avec votre réponse négative.
Je trouve donc dommage que les enfants soient privés de leur père pendant les vacances, et bien qu’il soit important de ne pas rater l’école, il est des cas particulier où nous pensions que le règlement pouvait s’adapter.
La deuxième raison de ma lettre, est que M. attache beaucoup d’importance à l’éducation de ses enfants, et à leur parcours scolaire. Comme vous devez le savoir, il a l’autorité parentale, conjointement avec Mme VH, et doit donc être consulté pour toute décision concernant les enfants. Il souhaite aussi être tenu régulièrement informé de la vie scolaire de ses enfants, car à part la photocopie de leurs notes en décembre, il ne sait rien. Or, comme le confirme la lettre du 13 octobre 1999 du Ministère adressée aux recteurs (BO n° 38 du 28 octobre 1999), même séparés, les parents doivent être tenus informés de la vie scolaire de leurs enfants.
Je suppose que cette absence d’information est due au fait que vous n’aviez pas l’adresse de M. , je vous l’ai donc communiquée en en-tête.
Je tiens aussi à préciser que s’il était besoin, et à condition d’être prévenu suffisamment tôt pour prendre ses dispositions, M. est tout disposé à venir pour une réunion.
Si vous désirez me contacter, vous pouvez le faire à la même adresse postale, ou par mail à l’adresse suivante :
morue2005@free.fr En vous souhaitant bonne réception je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.
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