Alors, je vais essayer de commenter la réponse de V.
Il faut tout d'abord savoir deux trois choses comme elle se réfère très souvent au jugement de divorce.
Ils ont divorcé "à l'amiable", c'est à dire qu'il a dû accepter toutes ses contraintes à elle sans rien dire. Lui voulait divorcer vite, sans heurts, pour ne pas faire souffrir plus les enfants. Elle lui a imposé tout, du temps de garde à la pension en passant par le fait qu'elle a gardé la quasi totalité des meubles (sauf ses outils) en le menacant que s'il contestait quoi que ce soit, soit elle refuserai le divorce, soit elle demandait le divorce pour faute (laquelle ? on s'est rencontré après... mais bon) mais dans tous les cas, sa vie deviendrai un enfer
Ils ont donc divorcé rapidement, et le "jugement" est devenu une référence à chaque fois que ça l'arrange...
Revoici donc son message, avec mon commentaire en couleur en dessous.
Bon, là, perso, je suis contente qu'elle dise "vous", pour une fois qu'elle ne m'ignore pas ;-)
Quand à savoir qui prend l'autre pour une imbécile, je dirais que c'est elle qui, étant victime, estime que tout lui est dû et que M. n'a aucun mot à dire et doit s'écraser, il l'a tellement fait souffrir, n'est ce pas...
Elle n'est pas responsable qu'il soit si loin... oui et non... il était en effet prévu au départ que ce soit moi qui demande ma mutation pour remonter vers la Lorraine, M. restant auprès de ses enfants en attendant que je revienne. Sauf que... une fois de plus, ce fameux jugement ne prévoyait pas que M. puisse passer une soirée de temps en temps avec ses enfants. V. a même jugé que c'était "une mauvaise idée" que les enfants voient leur père plus que ce jour et demie tous les 15 jours.
M. s'est donc retrouvé dans la position à devoir payer un loyer seul, être seul la semaine, ne voir ses enfants que tous les 15 jours, et ne me voir que tous les 15 jours aussi... à votre avis, il a fait quoi ? ben il est descendu habiter avec moi... quitte à ne voir ses enfants que tous les 15 jours, autant être avec moi le reste du temps. Et puis bon, il s'est plu, et on a acheté.
Alors, oui, elle n'est pas responsable directement du fait qu'on ait acheté, mais elle a une grosse part de responsabilité dans le départ de M...
La pension : C'est vrai qu'elle ne dit rien en ce qui concerne le versement autour du 15 (pas du 20, mais bon passons) mais il faut aussi dire qu'il paie tous les mois, jamais d'oubli... il faut dire qu'elle passe aussi son temps à réclamer de l'argent (pour la rentrée scolaire (elle touche l'allocation, elle, pas nous), pour les voyages scolaires (dont M. ne sait jamais rien), pour tout et rien...) Il lui a aussi payé beaucoup de choses, par exemple il a payé la moitié de la taxe d'habitation alors qu'il n'habitait plus avec elle, il lui a laissé le solde de leur compte commun, etc... Le plus beau : à SA demande, il fait une fausse déclaration d'impots depuis 2 ans disant qu'il ne lui versait pas de pension, afin qu'elle ne soit pas imposable !!! (alors qu'elle y travaille!!!!) Donc oui, elle est arrangeante sur la date, mais elle a de quoi !!!!
Ils ont divorcé "à l'amiable", c'est à dire qu'il a dû accepter toutes ses contraintes à elle sans rien dire. Lui voulait divorcer vite, sans heurts, pour ne pas faire souffrir plus les enfants. Elle lui a imposé tout, du temps de garde à la pension en passant par le fait qu'elle a gardé la quasi totalité des meubles (sauf ses outils) en le menacant que s'il contestait quoi que ce soit, soit elle refuserai le divorce, soit elle demandait le divorce pour faute (laquelle ? on s'est rencontré après... mais bon) mais dans tous les cas, sa vie deviendrai un enfer
Ils ont donc divorcé rapidement, et le "jugement" est devenu une référence à chaque fois que ça l'arrange...
Revoici donc son message, avec mon commentaire en couleur en dessous.
Le problème c'est que prétendant ne pas vouloir me léser, tu ne te rends pas compte non plus que je t'arrange du mieux que je peux pour que tu profites plus des enfants (c'était encore le cas cet été, c'est le cas tous les dimanches quand tu les ramènes à 20h au lieu de 18h, etc...).
C'est vrai qu'elle a accepté qu'il garde les enfants jusqu'à 20h le dimanche soir (il les lave, les fait manger, leur fait faire les devoirs). Mais elle oublie de dire que quand le "jugement" a été prononcé, les enfants avaient cours le samedi matin (donc il les a du samedi 12h) tandis que là, comme ils n'ont plus cours le samedi, il devrait les avoir à partir du vendredi. Or il ne les prend que le samedi 11h...
C'est vrai aussi que cet été, elle lui a laissé une 3 jours de plus. Mais, je suis prête à parier que ça l'arrangeait bien, qu'elle ne pouvait plus prendre de vacances pour les garder et qu'elle ne voulait pas demander à ses parents. car c'est elle qui l'a proposé, sans qu'il demande, et évidemment, depuis, il lui en est redevable à vie...
C'est vrai qu'elle a accepté qu'il garde les enfants jusqu'à 20h le dimanche soir (il les lave, les fait manger, leur fait faire les devoirs). Mais elle oublie de dire que quand le "jugement" a été prononcé, les enfants avaient cours le samedi matin (donc il les a du samedi 12h) tandis que là, comme ils n'ont plus cours le samedi, il devrait les avoir à partir du vendredi. Or il ne les prend que le samedi 11h...
C'est vrai aussi que cet été, elle lui a laissé une 3 jours de plus. Mais, je suis prête à parier que ça l'arrangeait bien, qu'elle ne pouvait plus prendre de vacances pour les garder et qu'elle ne voulait pas demander à ses parents. car c'est elle qui l'a proposé, sans qu'il demande, et évidemment, depuis, il lui en est redevable à vie...
Ça te parait normal, comme un dû, alors que ce n'est pas ce qui est convenu par le jugement !
Ce n'est pas un dû, c'est juste vouloir passer du temps avec ses propres enfants. De plus, le jugement précise bien que ces horaires sont donnés "à défaut d'accord", donc il y a quand même de la souplesse... ce qu'elle oublie vite quand ce n'est pas pour elle !
Ce n'est pas un dû, c'est juste vouloir passer du temps avec ses propres enfants. De plus, le jugement précise bien que ces horaires sont donnés "à défaut d'accord", donc il y a quand même de la souplesse... ce qu'elle oublie vite quand ce n'est pas pour elle !
Là encore, tu décrètes les vouloir une semaine pleine, soit...mais c'est sensé être une semaine sur les 2 et pas les jours qui t'arrangent. Sur le principe je m'en fous puisque pour cette fois, ça fera le même nombre de jours, mais c'est sur ta manière d'exiger !! la dernière fois tu as encore jugé bon de me faire des reproches alors que je ne pense pas manquer de souplesse pour que tu puisses les voir...et ça c'est insupportable !!
Donc, là, c'est sur le malentendu, car M. est persuadé que le samedi, elle lui a dit qu'il les aurait à partir du vendredi. Et elle a changé sa version le dimanche, ce qui n'a pas manqué de l'énerver (à juste titre, je trouve).
Mais on va dire qu'il y a eu malentendu, et que comme elle n'a jamais tort, c'est sa faute à lui, il l'a agressée.
Donc, là, c'est sur le malentendu, car M. est persuadé que le samedi, elle lui a dit qu'il les aurait à partir du vendredi. Et elle a changé sa version le dimanche, ce qui n'a pas manqué de l'énerver (à juste titre, je trouve).
Mais on va dire qu'il y a eu malentendu, et que comme elle n'a jamais tort, c'est sa faute à lui, il l'a agressée.
De la même manière, imagine que j'ai prévu qq chose dans ma semaine solo et que je ne sois pas là le vendredi 4 mais que je ne rentre que le dimanche juste avant que tu ne les ramènes ; ma semaine est à l'eau ! mais ça, je suppose que tu t'en moques et que ma vie privée, voire mes projets ne doivent en aucun cas contrarier les vôtres. C'est tout simplement injuste et irrespectueux...
Ben si M. a commencé çà parler de l'organisation de Noël début novembre, c'était aussi pour gérer ce genre de choses. Or elle n'en a pas parlé, ce qui laisse penser qu'elle n'a rien prévu, MAIS comme elle se doit d'être une victime, il faut bien inventer quelque chose, et donc, oh surprise, elle partirai la semaine où elle n'a pas les enfants.
Ce qui en soi est son problème et tant mieux pour elle si elle part en avacnces, mais je reste persuadée que si elle avait prévu quelque chose, elle l'aurait dit clairement afin qu'on s'organise, au lieu de dire des "et si", etc... de même qu'évidemment, il est hors de question pour nous de l'empêcher de partir si elle en a envie, il y a toujours des solutions, M. peut ramener les enfants chez ses parents à elle le vendredi, ou la mère de M. peut lui ramener à elle le dimanche soir, bref, on peut toujours s'arranger pour que tout le monde soit satisfait. Mais à priori, elle doit être une victime, et donc se plaint avant même de chercher des solutions...
Ben si M. a commencé çà parler de l'organisation de Noël début novembre, c'était aussi pour gérer ce genre de choses. Or elle n'en a pas parlé, ce qui laisse penser qu'elle n'a rien prévu, MAIS comme elle se doit d'être une victime, il faut bien inventer quelque chose, et donc, oh surprise, elle partirai la semaine où elle n'a pas les enfants.
Ce qui en soi est son problème et tant mieux pour elle si elle part en avacnces, mais je reste persuadée que si elle avait prévu quelque chose, elle l'aurait dit clairement afin qu'on s'organise, au lieu de dire des "et si", etc... de même qu'évidemment, il est hors de question pour nous de l'empêcher de partir si elle en a envie, il y a toujours des solutions, M. peut ramener les enfants chez ses parents à elle le vendredi, ou la mère de M. peut lui ramener à elle le dimanche soir, bref, on peut toujours s'arranger pour que tout le monde soit satisfait. Mais à priori, elle doit être une victime, et donc se plaint avant même de chercher des solutions...
Si j'accepte (et je n'ai encore pas pris ma décision), je voudrais que tu ne viennes les chercher qu'après 18h parce que j'ai moi aussi le droit de profiter de mes vacances avec mes enfants...Pour leur retour, idem : si ma semaine est foutue à cause de vos exigences, il sera donc très probable que je sois au travail jusqu'à 18h...
Bon, je dirai que là, à priori, elle va accepter car elle n'a aucun argument solide à opposer.
Juste pour revenir sur ce fameux jugement "table de loi", je voudrai rappeler que le tout premier noel de leur séparation, c'était à M. d'avoir les enfants la semaine de noel. Elle lui a demandé de les avoir elle, pour ne pas déprimer, ce qu'il a accepté. Mais elle ne lui a pas laissé la deuxième semaine, car j'étais là, et que ça lui était insupportable d'imaginer ses bébés avec une morue, pouffiasse, voleuse de mari. M. n'a donc pu avoir ses enfants que 2 jours sur les 15 de vacances. On disait quoi, déjà ? ah, oui, "ce n'est pas prévu par le jugement"
Bon, je dirai que là, à priori, elle va accepter car elle n'a aucun argument solide à opposer.
Juste pour revenir sur ce fameux jugement "table de loi", je voudrai rappeler que le tout premier noel de leur séparation, c'était à M. d'avoir les enfants la semaine de noel. Elle lui a demandé de les avoir elle, pour ne pas déprimer, ce qu'il a accepté. Mais elle ne lui a pas laissé la deuxième semaine, car j'étais là, et que ça lui était insupportable d'imaginer ses bébés avec une morue, pouffiasse, voleuse de mari. M. n'a donc pu avoir ses enfants que 2 jours sur les 15 de vacances. On disait quoi, déjà ? ah, oui, "ce n'est pas prévu par le jugement"
J'espère que tu peux comprendre, je ne vous complique pas la vie (et, pour ta gouverne, je suis arrangeante aussi avec la date de versement de la pension puisque le jugement précise au 6 de chaque mois et que bien souvent je ne l'ai pas avant le 20....je n'ai pas souvenir de t'avoir causé des ennuis non plus à ce sujet) mais tu dois impérativement arrêter de me prendre pour une imbécile comme dimanche dernier et être un peu plus compréhensif ; je ne suis en aucun cas responsable du fait que tu sois si loin, ni que les horaires des trains ne soient pas calés avec l'ordonnance du juge.
Bon, là, perso, je suis contente qu'elle dise "vous", pour une fois qu'elle ne m'ignore pas ;-)
Quand à savoir qui prend l'autre pour une imbécile, je dirais que c'est elle qui, étant victime, estime que tout lui est dû et que M. n'a aucun mot à dire et doit s'écraser, il l'a tellement fait souffrir, n'est ce pas...
Elle n'est pas responsable qu'il soit si loin... oui et non... il était en effet prévu au départ que ce soit moi qui demande ma mutation pour remonter vers la Lorraine, M. restant auprès de ses enfants en attendant que je revienne. Sauf que... une fois de plus, ce fameux jugement ne prévoyait pas que M. puisse passer une soirée de temps en temps avec ses enfants. V. a même jugé que c'était "une mauvaise idée" que les enfants voient leur père plus que ce jour et demie tous les 15 jours.
M. s'est donc retrouvé dans la position à devoir payer un loyer seul, être seul la semaine, ne voir ses enfants que tous les 15 jours, et ne me voir que tous les 15 jours aussi... à votre avis, il a fait quoi ? ben il est descendu habiter avec moi... quitte à ne voir ses enfants que tous les 15 jours, autant être avec moi le reste du temps. Et puis bon, il s'est plu, et on a acheté.
Alors, oui, elle n'est pas responsable directement du fait qu'on ait acheté, mais elle a une grosse part de responsabilité dans le départ de M...
La pension : C'est vrai qu'elle ne dit rien en ce qui concerne le versement autour du 15 (pas du 20, mais bon passons) mais il faut aussi dire qu'il paie tous les mois, jamais d'oubli... il faut dire qu'elle passe aussi son temps à réclamer de l'argent (pour la rentrée scolaire (elle touche l'allocation, elle, pas nous), pour les voyages scolaires (dont M. ne sait jamais rien), pour tout et rien...) Il lui a aussi payé beaucoup de choses, par exemple il a payé la moitié de la taxe d'habitation alors qu'il n'habitait plus avec elle, il lui a laissé le solde de leur compte commun, etc... Le plus beau : à SA demande, il fait une fausse déclaration d'impots depuis 2 ans disant qu'il ne lui versait pas de pension, afin qu'elle ne soit pas imposable !!! (alors qu'elle y travaille!!!!) Donc oui, elle est arrangeante sur la date, mais elle a de quoi !!!!
à samedi, et surtout, calme plat parce que je n'ai pas envie de m'énerver encore ;o)
Ce qui veut dire surtout ne me contredit pas sinon j'explose... Ca a toujours été ça, il n'a pas le droit à la parole, c'est elle qui a raison, il n'a rien à dire.
Mais bon, le week end s'est bien passé, à priori, je suis donc optimiste sur ces vacances...
On verra bien...
Ce qui veut dire surtout ne me contredit pas sinon j'explose... Ca a toujours été ça, il n'a pas le droit à la parole, c'est elle qui a raison, il n'a rien à dire.
Mais bon, le week end s'est bien passé, à priori, je suis donc optimiste sur ces vacances...
On verra bien...
par la morue
publié dans :
correspondances
