Mardi 13 novembre 2007
Alors, je vais essayer de commenter la réponse de V.

Il faut tout d'abord savoir deux trois choses comme elle se réfère très souvent au jugement de divorce.
Ils ont divorcé "à l'amiable", c'est à dire qu'il a dû accepter toutes ses contraintes à elle sans rien dire. Lui voulait divorcer vite, sans heurts, pour ne pas faire souffrir plus les enfants. Elle lui a imposé tout, du temps de garde à la pension en passant par le fait qu'elle a gardé la quasi totalité des meubles  (sauf ses outils) en le menacant que s'il contestait quoi que ce soit, soit elle refuserai le divorce, soit elle demandait le divorce pour faute (laquelle ? on s'est rencontré après... mais bon) mais dans tous les cas, sa vie deviendrai un enfer
Ils ont donc divorcé rapidement, et le "jugement" est devenu une référence à chaque fois que ça l'arrange...

Revoici donc son message, avec mon commentaire en couleur en dessous.


Le problème c'est que prétendant ne pas vouloir me léser, tu ne te rends pas compte non plus que je t'arrange du mieux que je peux pour que tu profites plus des enfants (c'était encore le cas cet été, c'est le cas tous les dimanches quand tu les ramènes à 20h au lieu de 18h, etc...).

C'est vrai qu'elle a accepté qu'il garde les enfants jusqu'à 20h le dimanche soir (il les lave, les fait manger, leur fait faire les devoirs). Mais elle oublie de dire que quand le "jugement" a été prononcé, les enfants avaient cours le samedi matin (donc il les a du samedi 12h) tandis que là, comme ils n'ont plus cours le samedi, il devrait les avoir à partir du vendredi. Or il ne les prend que le samedi 11h...
C'est vrai aussi que cet été, elle lui a laissé une 3 jours de plus. Mais, je suis prête à parier que ça l'arrangeait bien, qu'elle ne pouvait plus prendre de vacances pour les garder et qu'elle ne voulait pas demander à ses parents. car c'est elle qui l'a proposé, sans qu'il demande, et évidemment, depuis, il lui en est redevable à vie...

Ça te parait normal, comme un dû, alors que ce n'est pas ce qui est convenu par le jugement !

Ce n'est pas un dû, c'est juste vouloir passer du temps avec ses propres enfants. De plus, le jugement précise bien que ces horaires sont donnés "à défaut d'accord", donc il y a quand même de la souplesse... ce qu'elle oublie vite quand ce n'est pas pour elle !
 
Là encore, tu décrètes les vouloir une semaine pleine, soit...mais c'est sensé être une semaine sur les 2 et pas les jours qui t'arrangent. Sur le principe je m'en fous puisque pour cette fois, ça fera le même nombre de jours, mais c'est sur ta manière d'exiger !! la dernière fois tu as encore jugé bon de me faire des reproches alors que je ne pense pas manquer de souplesse pour que tu puisses les voir...et ça c'est insupportable !!

Donc, là, c'est sur le malentendu, car M. est persuadé que le samedi, elle lui a dit qu'il les aurait à partir du vendredi. Et elle a changé sa version le dimanche, ce qui n'a pas manqué de l'énerver (à juste titre, je trouve).
Mais on va dire qu'il y a eu malentendu, et que comme elle n'a jamais tort, c'est sa faute à lui, il l'a agressée.
 
De la même manière, imagine que j'ai prévu qq chose dans ma semaine solo et que je ne sois pas là le vendredi 4 mais que je ne rentre que le dimanche juste avant que tu ne les ramènes ; ma semaine est à l'eau ! mais ça, je suppose que tu t'en moques et que ma vie privée, voire mes projets ne doivent en aucun cas contrarier les vôtres. C'est tout simplement injuste et irrespectueux...

Ben si M. a commencé çà parler de l'organisation de Noël début novembre, c'était aussi pour gérer ce genre de choses. Or elle n'en a pas parlé, ce qui laisse penser qu'elle n'a rien prévu, MAIS comme elle se doit d'être une victime, il faut bien inventer quelque chose, et donc, oh surprise, elle partirai la semaine où elle n'a pas les enfants.
Ce qui en soi est son problème et tant mieux pour elle si elle part en avacnces, mais je reste persuadée que si elle avait prévu quelque chose, elle l'aurait dit clairement afin qu'on s'organise, au lieu de dire des "et si", etc... de même qu'évidemment, il est hors de question pour nous de l'empêcher de partir si elle en a envie, il y a toujours des solutions, M. peut ramener les enfants chez ses parents à elle le vendredi, ou la mère de M. peut lui ramener à elle le dimanche soir, bref, on peut toujours s'arranger pour que tout le monde soit satisfait. Mais à priori, elle doit être une victime, et donc se plaint avant même de chercher des solutions...
 
Si j'accepte (et je n'ai encore pas pris ma décision), je voudrais que tu ne viennes les chercher qu'après 18h parce que j'ai moi aussi le droit de profiter de mes vacances avec mes enfants...Pour leur retour, idem : si ma semaine est foutue à cause de vos exigences, il sera donc très probable que je sois au travail jusqu'à 18h...

Bon, je dirai que là, à priori, elle va accepter car elle n'a aucun argument solide à opposer.
Juste pour revenir sur ce fameux jugement "table de loi", je voudrai rappeler que le tout premier noel de leur séparation, c'était à M. d'avoir les enfants la semaine de noel. Elle lui a demandé de les avoir elle, pour ne pas déprimer, ce qu'il a accepté. Mais elle ne lui a pas laissé la deuxième semaine, car j'étais là, et que ça lui était insupportable d'imaginer ses bébés avec une morue, pouffiasse, voleuse de mari. M. n'a donc pu avoir ses enfants que 2 jours sur les 15 de vacances. On disait quoi, déjà ? ah, oui, "ce n'est pas prévu par le jugement"
 
J'espère que tu peux comprendre, je ne vous complique pas la vie (et, pour ta gouverne, je suis arrangeante aussi avec la date de versement de la pension puisque le jugement précise au 6 de chaque mois et que bien souvent je ne l'ai pas avant le 20....je n'ai pas souvenir de t'avoir causé des ennuis non plus à ce sujet) mais tu dois impérativement arrêter de me prendre pour une imbécile comme dimanche dernier et être un peu plus compréhensif ; je ne suis en aucun cas responsable du fait que tu sois si loin, ni que les horaires des trains ne soient pas calés avec l'ordonnance du juge.

Bon, là, perso, je suis contente qu'elle dise "vous", pour une fois qu'elle ne m'ignore pas ;-)
Quand à savoir qui prend l'autre pour une imbécile, je dirais que c'est elle qui, étant victime, estime que tout lui est dû et que M. n'a aucun mot à dire et doit s'écraser, il l'a tellement fait souffrir, n'est ce pas...
Elle n'est pas responsable qu'il soit si loin... oui et non... il était en effet prévu au départ que ce soit moi qui demande ma mutation pour remonter vers la Lorraine, M. restant auprès de ses enfants en attendant que je revienne. Sauf que... une fois de plus, ce fameux jugement ne prévoyait pas que M. puisse passer une soirée de temps en temps avec ses enfants. V. a même jugé que c'était "une mauvaise idée" que les enfants voient leur père plus que ce jour et demie tous les 15 jours.
M. s'est donc retrouvé dans la position à devoir payer un loyer seul, être seul la semaine, ne voir ses enfants que tous les 15 jours, et ne me voir que tous les 15 jours aussi... à votre avis, il a fait quoi ? ben il est descendu habiter avec moi... quitte à ne voir ses enfants que tous les 15 jours, autant être avec moi le reste du temps. Et puis bon, il s'est plu, et on a acheté.

Alors, oui, elle n'est pas responsable directement du fait qu'on ait acheté, mais elle a une grosse part de responsabilité dans le départ de M...
La pension : C'est vrai qu'elle ne dit rien en ce qui concerne le versement autour du 15 (pas du 20, mais bon passons) mais il faut aussi dire qu'il paie tous les mois, jamais d'oubli... il faut dire qu'elle passe aussi son temps à réclamer de l'argent (pour la rentrée scolaire (elle touche l'allocation, elle, pas nous), pour les voyages scolaires (dont M. ne sait jamais rien), pour tout et rien...) Il lui a aussi payé beaucoup de choses, par exemple il a payé la moitié de la taxe d'habitation alors qu'il n'habitait plus avec elle, il lui a laissé le solde de leur compte commun, etc... Le plus beau : à SA demande, il fait une fausse déclaration d'impots depuis 2 ans disant qu'il ne lui versait pas de pension, afin qu'elle ne soit pas imposable !!! (alors qu'elle y travaille!!!!) Donc oui, elle est arrangeante sur la date, mais elle a de quoi !!!!

à samedi, et surtout, calme plat parce que je n'ai pas envie de m'énerver encore ;o)

Ce qui veut dire surtout ne me contredit pas sinon j'explose... Ca a toujours été ça, il n'a pas le droit à la parole, c'est elle qui a raison, il n'a rien à dire.

Mais bon, le week end s'est bien passé, à priori, je suis donc optimiste sur ces vacances...
On verra bien...
Samedi 10 novembre 2007
Depuis septembre, ça a l'air de se passer correctement.
On n'ira pas jusqu'à dire cordialement, mais correctement.

Jusqu'au week end dernier, où on ne sait pas pourquoi, c'est reparti.

M. avait demandé à V. pour les vacances de noel : il les a la deuxième semaine, il a compris qu'elle lui laissait à partir du vendredi.
Il m'appelle pour me le dire, content car cela nous arrange.
Puis en ramenant les loulous dimanche, il lui confirme "ok pour vendredi", et là elle répond que "non, elle n'a jamais dit ça, il essaie de la léser", et part en vrille.
Les mots doux puis les sms fusent
- je te rappelle que je ne les ai pas eu du tout à Paques
- je te rappelle que tu les as eus une semaine de plus cet été
- si c'est comme ça, je ne les prend pas du tout
et autres joyeusetés....

Rappelons que M. est en stage actuellement, et ne prend pas les enfants du tout pendant les vacances de Toussain, mais les prendras toutes les vacances de février (en tout cas, c'est ce qu'ils ont convenu depuis septembre)

Comme je n'ai pas envie que ça se passe mal une fois de plus, et comme j'aime bien aussi avoir des traces écrites de ce qu'il se passe, j'organise un échange par mails.

Voici le mail de M. :

Bonsoir
Avant qu'on se voie samedi quand je prendrai les petits, je voulais reparler des vacances.
Je ne veux pas encore des disputes, je ne veux pas te "léser" !!!
Je veux juste avoir mes enfants une semaine, comme c'est prévu normalement.
Il se trouve qu'on arrivera vendredi 28 au matin à la gare, et qu'on repart vendredi 4 au soir. Je prendrai donc les enfants une semaine entière et pas plus, du vendredi après midi au vendredi après midi.
De plus, je ne les aurai pas vus depuis 3 semaines, puisque je viens les voir le week end du 8-9 décembre, et ensuite c'est les vacances.
Tu peux comprendre qu'ils me manquent, que je ne les vois presque jamais, et que je veux profiter d'eux quand je suis là.
On en reparle samedi si tu veux.
Bonne soirée
M.

Et voici sa réponse le soir même  :

Le problème c'est que prétendant ne pas vouloir me léser, tu ne te rends pas compte non plus que je t'arrange du mieux que je peux pour que tu profites plus des enfants (c'était encore le cas cet été, c'est le cas tous les dimanches quand tu les ramènes à 20h au lieu de 18h, etc...).
Ça te parait normal, comme un dû, alors que ce n'est pas ce qui est convenu par le jugement !
 
Là encore, tu décrètes les vouloir une semaine pleine, soit...mais c'est sensé être une semaine sur les 2 et pas les jours qui t'arrangent. Sur le principe je m'en fous puisque pour cette fois, ça fera le même nombre de jours, mais c'est sur ta manière d'exiger !! la dernière fois tu as encore jugé bon de me faire des reproches alors que je ne pense pas manquer de souplesse pour que tu puisses les voir...et ça c'est insupportable !!
 
De la même manière, imagine que j'ai prévu qq chose dans ma semaine solo et que je ne sois pas là le vendredi 4 mais que je ne rentre que le dimanche juste avant que tu ne les ramènes ; ma semaine est à l'eau ! mais ça, je suppose que tu t'en moques et que ma vie privée, voire mes projets ne doivent en aucun cas contrarier les vôtres. C'est tout simplement injuste et irrespectueux...
 
Si j'accepte (et je n'ai encore pas pris ma décision), je voudrais que tu ne viennes les chercher qu'après 18h parce que j'ai moi aussi le droit de profiter de mes vacances avec mes enfants...Pour leur retour, idem : si ma semaine est foutue à cause de vos exigences, il sera donc très probable que je sois au travail jusqu'à 18h...
 
J'espère que tu peux comprendre, je ne vous complique pas la vie (et, pour ta gouverne, je suis arrangeante aussi avec la date de versement de la pension puisque le jugement précise au 6 de chaque mois et que bien souvent je ne l'ai pas avant le 20....je n'ai pas souvenir de t'avoir causé des ennuis non plus à ce sujet) mais tu dois impérativement arrêter de me prendre pour une imbécile comme dimanche dernier et être un peu plus compréhensif ; je ne suis en aucun cas responsable du fait que tu sois si loin, ni que les horaires des trains ne soient pas calés avec l'ordonnance du juge.
 
à samedi, et surtout, calme plat parce que je n'ai pas envie de m'énerver encore ;o)

Bon, au moins, on devrait les avoir comme prévu.
Je reste néanmoins impressionnée par sa capacité à tout tourner vers elle, à ne voir que son propre nombril et à accuser toujours les autres de lui en vouloir personnellement alors qu'elle se dit toujours arrangeante....

Je démonterai probablement sa lettre point par point dans un prochain post, tiens...
Mercredi 20 juin 2007
Toute petite lueur minuscule au milieu de la nuit noire, mais lueur quand même.
D'ou vient-elle ?
Voila, comme ça se passe assez bien entre M et V, mais comme elle continue toujours à m'ignorer, j'ai décidé d'essayer de forcer un peu la main.
Le 13 juin, c'était son anniversaire. En me promenant dans une brocante, j'ai acheté quelque chose pour elle, quelque chose que je savais qu'elle apprécierait.
Puis j'ai demandé à M de lui donner, non pas de sa part à lui, comme la dernière fois, mais de ma part à moi.
Il y avait deux solutions : elle refuse, et tout est dit, ou elle accepte, et ça ne veut pas dire que tout va bien, mais c'est une avancée.

Pourquoi j'ai fait ça ?
Je commence à savoir comment elle fonctionne, depuis deux ans. Cela ne servira à rien de raisonner "logiquement" avec elle, de lui montrer ses erreurs, de lui dire la vérité. Elle se braquera. Et à quoi ça sert d'avoir raison, de forcer l'autre à voir la vérité si c'est pour que le résultat soit pire ?
Oui, j'aurais pu lui faire la liste de tout ce qu'elle a fait de méchant, de sa mauvaise foi, de ses mensonges depuis deux ans... mais ça aurait servi à quoi ? Le passé c'est le passé.
Si je dois m'assoir sur ma fierté pour que le futur soit meilleur, soit. Allons-y.

Donc M lui a donné le cadeau de ma part.
Elle l'a pris, mais ne l'a pas ouvert. Bon, une option à laquelle je n'avais pas pensé.

Et là, chose que je n'aurais jamais imaginé, elle a répondu à mon mail ! Pour la première fois en deux ans, elle n'a pas fait comme si je n'existait pas !

Voici ce que je lui ai envoyé, quand M m'a dit qu'elle avait pris le cadeau :

Bonjour
Pourquoi ce cadeau ?
Tout simplement parce qu'en me baladant dans une brocante, j'ai vu ça et je savais que tu apprécierais. Parce que je savais que c'était bientôt ton anniversaire.
C'est tout.
Je n'attend pas de "merci", s'il te fait plaisir, c'est bien. C'est juste un cadeau, gratuit, je n'attend rien en retour.
Je veux juste te montrer que je ne suis pas ton ennemie, c'est tout.
Bon anniversaire.

Et voici sa réponse :

bonjour,
 je n'ai pas ouvert ton cadeau...je l'ai même refusé, expliquant à M et tu le comprendras, que je ne veux rien accepter de toi. Et pour un tas de raisons...
ceci dit, je te remercie quand même.
L'enveloppe est posée au même endroit, et voila. On verra plus tard.
Peut-être qu'il est plus facile que je garde le rôle de la méchante, de l'ex détestable puisque c'est celui que tu as bien voulu m'attribuer sans rien savoir de moi !
 V.


Voici ce que j'aurai aimé répondre :
Tu ne l'as pas refusé, je sais que tu l'as pris, sans l'ouvrir mais tu l'as pris. Et non, je ne comprend pas pourquoi tu ne veux rien de moi... tu as quand même accepté mon argent depuis deux ans, quand M. n'avait plus assez pour te payer la pension, c'est moi qui faisait le compte...
Quand au rôle de la méchante, c'est assez savoureux de dire ça pour quelqu'un qui m'a donné le rôle de la morue responsable de tout...

Mais soyons honnête, à part me défouler gratuitement 5 minutes, ça n'aurait absolument rien apporté, au contraire !

Voici donc ce que j'ai répondu :
Re Bonjour
Concernant le rôle de la méchante, je n'ai aucun intérêt à te donner un mauvais rôle et je ne t'ai jamais jugée. Je ne nierai pas que certaines de tes remarques ou de tes actions m'ont faite bondir, c'est vrai, mais je n'ai jamais rien eu contre toi.
Je vais te dire, je suis même très sincèrement désolée pour ce que tu as pu souffrir au départ de M. Je sais que ça ne réparera peut-être rien
mais je le pense vraiment.
Pour l'enveloppe, laisse là où elle est, et si tu veux l'ouvrir un jour, j'espère que ce qu'il y a à l'intérieur te plaira.
E.

Bon, elle n'a pas répondu, faut pas non plus déconner, un mail en deux ans, c'est déjà bien ;-)
Par contre, je sais qu'elle a ouvert le cadeau et qu'elle était très contente...

On verra maintenant la suite.
Pour la première fois depuis longtemps, j'ai espoir.

Je sais que ce ne sera pas tout de suite, que ça prendra encore du temps, mais j'ai espoir...
Samedi 5 mai 2007

V a envoyé ce mail le 26 mars 2007 :

je ne reviens pas là-dessus : il faudra juste qu'A. soit là le samedi à 15h et les 2 le dimanche matin pour les préparer

proposer les 4 jours du week-end de l'Ascension (17, 18 et 19 mai + fin d'aprem du 20 mai, jour de la communion)

V a envoyé ce mail le 30 avril 2007 :

Il faut que je récupère A. vers 14h il me semble, et les 2 le soir pour pouvoir les préparer le lendemain, comme on avait prévu.

Alors ? Vous avez trouvé les différences ?

Allez, plus difficile :

M a envoyé ce mail hier soir, avant de partir en train voir ses enfants :

Bonjour

Pour le mercredi de la pentecôte, je prendrai les enfants à la sortie de l’école. Ce serait cool que je les ai le vendredi, comme je suis obligé de prendre 3 jours de congés pour monter tout le long week end, je voudrais un peu en profiter, ça fait depuis février que je ne les ai pas eu plus d’un jour et demi.

J’amènerai A. à la préparation le samedi, et tu n’auras qu’à me donner leurs affaires et me dire à quelle heure A. doit être à l’église dimanche, je serrai à l’heure.

Tu avais aussi dit que je pourrai les avoir l’après midi du dimanche, à quelle heure je passe les chercher ?

a demain

M.

Et aujourd'hui, quand il a été chercher les enfants, elle était en colère : Comment ? A. a déjà raté pratiquement un mois d'école avec sa clavicule cassée (depuis une semaine et demie, donc), il ne faut ABSOLUMENT pas qu'il rate CE vendredi, ça pourrait perturber sa scolarité !!!

M. a persisté, elle a donc répondu, avec une logique absolue : Je pensais te permettre de les prendre dimanche à 16h, mais comme tu veux qu'ils ratent l'école, tu les auras plus tard.

C'est beau, non ? En plus, c'est son week end à lui...

Je trouve ça magnifique !

Lundi 23 avril 2007
La lettre a été envoyée au début des vacances des loulous. Je savais que le directeur ne la lirait pas avant le 16 avril.

Pendant tout ce temps, du 25 mars au 16 avril, M n'a eu AUCUNE nouvelle des enfants, ni de V.
Elle n'a a AUCUN MOMENT essayé de le rappeler, de lui faire changer d'avis, rien.
Son blog a elle indiquait une joie de vivre à toute épreuve, des moments joyeux, tout allait bien pour elle dans le meilleur des mondes. (pour la petite histoire, elle a INTERDIT à M. de lire son blog... mais pas à moi ;-p)

Le 16 avril arrive, très lentement.
Lundi 16 : rien, pas de nouvelle. Je me dit que c'est normal, il vient de rentrer, l'école à gérer, il lit ma lettre mais n'a pas le temps de répondre.

Mardi 17 : rien dans la boîte aux lettre, aucun mail. Je commence à me dire que je n'aurai rien de ce côté là non plus.
Et coup de théatre ! M. me dit que V. l'a appelé en fin de journée, le suppliant de revenir sur sa décision...

Comme c'est bizarre, non ? Justement le jour où le directeur lui montre ma lettre ! Mais ce n'est que le fruit du hasard, n'est ce pas, elle a dit que les enfants réclamaient  leur père, ce n'est pas la lettre, non...

La suite dans le prochain post...

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